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Le cheerleading : un vrai sport extrême

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Article mis en ligne le 29 mai 2007 à 8:16
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Le cheerleading : un vrai sport extrême
L’équipe de cheerleading des Griffons a obtenu la médaille de bronze lors de sa première compétition, un championnat provincial.
Le cheerleading : un vrai sport extrême
À sa toute première compétition, l’équipe de cheerleading du Cégep de l’Outaouais a mis la main sur la médaille de bronze, ce qui n’est pas rien pour une formation qui en est seulement à sa deuxième année d’existence.
Bien que les films hollywoodiens dépeignent habituellement ce milieu en montrant des blondes qui s’abreuvent à la sueur des joueurs de football, la réalité est tout autre: «Le cheerleading, c’est un sport extrême, explique Tania Lafleur-Larose, entraîneure de l’équipe. Tu ne fonces pas dans quelqu’un comme au football, mais quelqu’un peut te tomber dessus!»

Mélange de danse, de gymnastique, d’acrobaties et de pyramides, le cheerleading exige quelques qualités non négligeables : «Il faut être un bon athlète, note Tania. La flexibilité aide aussi, mais ce n’est pas un pré-requis. L’endurance, la détermination et la motivation sont aussi nécessaires!»

C’est à d’ailleurs à Tania que revient le mérite d’avoir monté cette équipe, forte de 28 membres, parmi lesquels se trouvent cinq gars. «Ils ne sont aucunement féminin», s’empresse-t-elle de dire, expliquant que l’équipe a besoin d’hommes forts pour arriver à faire leurs chorégraphies.

Tania a fait du cheerleading au cours de son secondaire et elle était bien déterminée à poursuivre au Cégep. De participante, elle est donc devenue entraîneure, assistée par Nancy Talbot. À raison de cinq heures de pratique par semaine, en plus d’une heure d’entraînement en salle exigée pour tous les athlètes, elles ont réussi à mener l’équipe jusqu’à la troisième marche du podium lors du championnat provincial de l'Association des Cheerleaders du Québec.
On se dissocie du football….
Pure coïncidence, l’équipe de football des Griffons du cégep de l’Outaouais a vu le jour pratiquement en même temps que l’équipe de cheerleading, mais les deux sont complètement dissocié : «Oui on est là lors des matchs, mais on n’est pas associé avec eux. On a nos propres réseaux, nos propres compétitions, etc.», explique Tania.
En fait, les encouragements démontrés lors des joutes de football et de basketball ne sont qu’une minime partie de leur savoir-faire: «En compétition, ça n’a rien à voir avec ce qu’on fait au match de football. C’est du cheerleading», note-t-elle.

En plus des acrobaties et des mouvements qui doivent être plus originaux les uns que les autres, il y a un côté musical important, puisque la chorégraphie doit être parfaitement agencée avec la musique, sous peine de perdre des points.

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