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Retomber dans l’histoire, pour les bienfaits du patrimoine

Dominique Poirier par Dominique Poirier
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Article mis en ligne le 13 juin 2007 à 12:32
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Retomber dans l’histoire, pour les bienfaits du patrimoine
Jim Orban, du Ottawa Citizen, Louise Poirier, conseillère à la ville de Gatineau et Victor Rabinovitch, président-directeur de la Société du Musée canadien des civilisations, ont fait quelques pas de danse en attendant le bal costumé, qui se tiendra le 17 octobre prochain. (Photo:Dominique Poirier)
Retomber dans l’histoire, pour les bienfaits du patrimoine
Le bal costumé organisé conjointement par le Musée canadien de la guerre et celui des civilisations sera de retour cette année. Après avoir transformé ses invités en personnages marquants de toute l’histoire canadienne l’an dernier, c’est maintenant dans les années 20, 30 et 40 que seront transportés les convives du Bal costumé historique qui se tiendra le 17 octobre prochain.
«L’idée était que tout le monde veut vivre un petit moment de glamour dans sa vie, explique Nicole Loreto, membre du comité organisateur. Alors pourquoi pas permettre aux gens de s’habiller en costumes de ces époques?»

Le Bal costumé est un des moyens qu’utilise la Société du Musée canadien des civilisations pour remplir les coffres de la Société et ainsi être en mesure d’acquérir d’importants artefacts du patrimoine canadien.

«L’argent amassé grâce au bal va aider les deux musées à remplir leur mandat qui leur a été donné par les Canadiens, a expliqué Victor Rabinovitch, président-directeur général de la société. Celui de promouvoir l’histoire sociale, politique, humaine et militaire de notre pays.»

Nourriture glamour, martinis popularisés à l’époque, costumes et accessoires, tout a été pensé pour que les gens quittent le passé et s’approprient d’une ère qui en rend plusieurs nostalgiques. Mais les années 20, 30 et 40 ne sauraient être si glamour sans la musique, et la danse.

Le Musée de la guerre se transformera d’ailleurs pour l’occasion, et de nombreuses pistes de danse seront aménagées à l’intérieur de la galerie LeBreton. Les jambes des 500 convives se dégourdiront vraisemblablement sous les pas de swing, charleston ou foxtrot.

«On a tous adoré ces danses, mais pourquoi ne pas les apprendre», note Mme Loreto, indiquant que les commanditaires majeurs recevront des cours de danse la semaine précédant l’événement, et leurs costumes seront fournis de la tête au pied.

La présidence d’honneur a été confiée à Louise Poirier, conseillère municipale à la ville de Gatineau, et à Jim Orban, éditeur du Ottawa Citizen.

Le bal de l’an dernier a permis d’amasser près de 700 000$, en plus de permettre à la Société de se faire valoir à l’échelle régionale et nationale, puisque l’événement a remporté trois prix, un remis régionalement, les deux autres étant d’envergure nationale.

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