La rue de Neuville sera décontaminée cet automne
Les fameuses cheminées de la rue de Neuville disparaîtront d’ici septembre ou octobre, a annoncé cette semaine le propriétaire de la franchise Couche-Tard et de la station-service Esso, Alain Constantineau.
«Je vais être contente quand ça va être fait et que chez nous, ça va être 100%», a lancé la propriétaire du restaurant Chez Clauda, Diane Martel, quand elle a su la bonne nouvelle. Ce dossier de contamination de l’air était ouvert depuis juillet 2004, date à laquelle les travaux d’excavation de la station-service ont été exécutés.
Alain Constantineau a rencontré les avocats de la Ville il y a trois semaines pour clore cette affaire. Le coût des travaux devrait osciller entre 75 000 et 100 000$. La Ville s’engage à débourser 20 000$, alors que Couche Tard et Constantineau se chargeront du reste et de la bonne marche des travaux.
M. Constantineau est heureux aussi que le problème se règle, surtout que depuis 2004, il a endossé des frais de décontamination à la hauteur de 65 000$. Mais avant qu’on enterre la hache de guerre, il tient à souligner certains faits, qui expliquent un peu pourquoi la fuite de 423 litres d’essence (et non 750 comme il avait été avancé) a eu lieu. «Les tuyaux ont sectionnés parce que l’entrepreneur a négligé d’installer une membrane protectrice sur une partie des tuyaux», indique-t-il.
«Si la Ville avait effectué des recherches avant et avait avisé les propriétaires qu’il y avait une conduite d’aqueduc qui passait sous les tuyaux, ça aurait été facile de faire un mur de glaise pour protéger», tranche-t-il.
De plus, dès que les senteurs ont été remarquées, Constantineau a offert à la Ville de décontaminer sur-le-champ et de parler des détails par la suite. «Ils ont dit non, qu’ils n’étaient pas rendu là. Alors nous, on a décontaminé notre terrain jusqu’aux limites de la Ville et depuis ce temps, les cheminées sont là à cause de la négligence d’on ne sait qui…»
Josie Gauthier
Commentaire mis en ligne le 28 juin 2007Mesdames, Messieurs,
Concernant vos problèmes de toxicité/santé et de risques d’incendie/explosion en stations service, nous pouvons vous apporter une solution.
La société Covaltech à Lyon propose une machine de condensation de vapeurs de carburants en stations service (appelée Optimgaz), dont la performance et l’intérêt écologique ont été testés et approuvés par le biais d’analyses très poussées.
Toxicité des vapeurs d’essence en station service :
Nous savons qu’un plein d’essence dure environ 3 minutes et que nous respirons 30 L d’air pendant ce lapse de temps. Sachant que lors de cette opération nous respirons un air saturé en benzène de l’ordre de 50 μg/m3, cela équivaut à inhaler 1,5 μg de benzène lors d’un plein d’essence. N’en parlons pas les personnes exposées en continu, comme celles travaillant dans les kiosques et les conducteurs/livreurs de camions citerne. L’exposition des personnels aux benzènes, pourrait dans un futur proche, provoquer des maladies professionnelles telles que nous les connaissons pour l’amiante.
Avec la machine Optimgaz, il n’y a plus de surpression donc plus d’émission de vapeurs de carburant sur la station. Les personnels ne sont plus exposés à ce risque. La récupération vapeurs phase II génère des surpressions dans les cuves contenant l’essence. Cette surpression provoque parfois des émanations de gaz dans les trous d’homme et parfois même des remontées de gaz jusque dans le kiosque d’encaissement. La machine Optimgaz, dans son process, établit un équilibre parfait entre toutes les cuves de la station. Les cuves se retrouvent à la pression atmosphérique. De ce fait, si les étanchéités sont correctes, les gaz C.O.V. plus lourds que l’air ne peuvent présenter de danger.
Protection de l’environnement :
Lors de chaque dépotage de camion, le gaz chargé de particules de C.O.V. représente un volume non négligeable de carburant. Il est admis par la profession que ce volume représente en moyenne annuelle 3 litres pour 1 000 litres du volume livré. Les mesures effectuées avec nos prototypes équipés de chromatographes en phase gazeuse ont confirmé que cette valeur pouvait être admise, et qu’elle représente plutôt le bas de la fourchette. Une station service ayant un débit d’essence supérieur ou égal à 2500 m3/an rejette en moyenne 3,9 tonnes par an de composés organiques volatils (COV) via les pistolets de distribution. Avec 80% au moins de récupérations des gaz rejetés lors des transferts de carburant (exigence minimale du décret de mai 2001), la récupération peut être estimée approximativement à 3,1 tonnes par an de COV par station service. La machine Optimgaz (voir son principe dans le site www.covaltech.com), réduit de 98% les composés organiques volatiles et les composés aromatiques (dont le benzène).
Bien que la réglementation ait déjà permis de lutter contre les émissions de C.O.V., les dispositifs actuels sont encore perfectibles. La machine Optimgaz, dans son process, évite le dégazage par les évents dû aux surpressions générées par la récupération phase II. Malgré toutes les précautions prises par les professionnels, des dégazages accidentels se produisent parfois. Traité avec la machine Optimgaz, le contenu du camion après livraison est « dénaturé » des particules de carburant, de sorte qu’il ne peut y avoir d’émission de COV. Ceci a été prouvé par des analyses chromatographiques en phase gazeuse, réalisées par le laboratoire d’application à la chimie et à l’environnement de l’INSA à Villeurbanne et pilotées en interne par un Docteur en analyses physico-chimiques. Notre partenariat avec l’Institut Français du Pétrole (IFP), nous a permit d’analyser les condensas récupérés et être sûr de leur nature.
La sécurité des transports des matières dangereuses que sont les carburants :
Actuellement, sans le traitement des gaz, un camion ayant récupéré les C.O.V. en station, représente un risque important, équivalent à 600 Kg de TNT (source APTH). Le camion traité n’est plus exposé à ce danger. La quantité résiduelle de C.O.V. est si faible que le « triangle du feu » est rompu.
Optimgaz c’est donc l’alliance de la Sécurité, de l’écologie et de la rentabilité.
Le développement du système OPTIMGAZ a été rendu possible grâce au partenariat avec l’IFP (Institut Français du Pétrole). L’institut Français du Pétrole est un est un organisme public de recherche et de formation, à l’expertise internationalement reconnue, dont la mission est de développer les énergies du transport du XXIe siècle.
Nous vous invitons à prendre connaissance de ce système en visitant le site internet www.covaltech.com
Optimgaz - la condensation des vapeurs de carburant en stations service