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Une Dynastie qui déménage

Un deuxième album pour la formation de l’Outaouais

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Article mis en ligne le 11 juillet 2007 à 22:45
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Une Dynastie qui déménage
La Dynastie, composée de fiers représentants du hip-hop en Outaouais. (Photo: Simon Cremer)
Une Dynastie qui déménage
Un deuxième album pour la formation de l’Outaouais
Soke, Cursed, Le Grimaud, Righteous, Samory, P Noiz et Zoltan sont sept jeunes artistes de la région. Ensemble, ils forment la Dynastie, une collaboration encore relativement récente, mais pleine d’énergie, et qui veut faire sauter les stéréotypes du hip-hop américain.
La Dynastie présentait leur troisième concert au club Le Bop, dans le secteur Hull mercredi soir, à l’occasion de la sortie de leur second album. Les membres du groupe s’attendaient à recevoir près de 300 personnes.

Les 40 voleurs compte 20 chansons en français, en anglais et en espagnol. La gagnante du concours Canadian Idol, Eva Avila, a par ailleurs participé à l’une des pistes.

La formation gatinoise s’est déjà produite en spectacle à Montréal et Val-d’Or, mais tient à se trouver une bonne base d’amateurs en Outaouais avant de passer à autre chose.

La scène du hip-hop en Outaouais n’est pas très développée, et pour pouvoir se produire en spectacle, les membres de la formation ont eu à se tailler leur propre place. Ce sont eux qui se sont chargés de la distribution et de la vente de leur premier album.

L’accueil qu’on réserve à ce genre de musique est souvent plutôt froid, comme l’explique Righteous. L’association se fait rapidement avec le hip-hop américain, qui mêle fréquemment des histoires de drogues, ou de criminalité en général.

Pourtant, de tels thèmes, plutôt mal vus par le grand public, ne sont pas nécessairement abordés par tous les artistes de hip-hop. «Ce n’est pas parce que tu ne t’es pas fait tirer dix balles dans le corps que tu ne peux pas faire du hip-hop», décrit Righteous. «Je suis quelqu’un de bien normal, ça ne m’empêche pas de faire de la bonne musique».

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