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Fusion Lac-Simon et Chénéville

Article mis en ligne le 23 août 2007 à 15:46
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Fusion Lac-Simon et Chénéville
Dans son document sur les considérations sociales, le maire Thivierge soutient que « la polyvalente régionale est la dernière au Québec au niveau des résultats scolaires ». Vérification faite, d’après la Commission scolaire Cœur-des-Vallées, cette polyvalente se classe dans la moyenne.
Le maire a donc été mal informé. Et dans ce projet de fusion, quand il avance que « nous avons un devoir en tant que citoyen et communauté d’offrir un meilleur encadrement à cette jeunesse qui pousse », il exagère. La majorité des résidents de Lac-Simon payent des taxes scolaires ici et en ville!

Chénéville est depuis longtemps un village-centre où des gens de Duhamel, de Montpellier, Ripon, Namur, Lac-des-Plages et Lac-Simon, injectent des millions chaque année. Toutes ces municipalités ont déjà plusieurs ententes de services pour l’entraide et ces partenariats essentiels vont continuer.

Le maire de Lac-Simon prétend qu’en fusionnant avec Chénéville, en étant plus nombreux, nous pourrions obtenir de meilleurs soins de santé pour nos contribuables vieillissants… Or, dans les grands centres du Québec, l’accès aux services et aux soins de santé sont loin d’être adéquats. En plus, quand des citoyens ont des problèmes de santé plus sérieux, ils doivent toujours aller vers les grands centres. On ne verra jamais de grands spécialistes s’implanter dans la région, même si toutes les municipalités fusionnent.

Voilà plus qu’un an que le maire de Lac-Simon consacre temps et énergie à vendre son projet de regroupement avec Chénéville.

Dans son document de promotion sur les impacts fiscaux, il nous prédit à court terme des réductions hypothétiques de taxes municipales. Or, avec une augmentation actuelle de valeur foncière à Lac-Simon autour de 30% par année* et une augmentation minime à Chénéville, les contribuables de Lac-Simon payeront à la longue plus de 80% de taxes de la nouvelle municipalité, sans pour cela être plus riches. Un exemple régional à Ripon, après la fusion forcée, 8% de la population (les riverains du lac Viceroy) paient 46% des taxes.

Que cache ce projet de fusion Lac-Simon-Chénéville? Et pourquoi devrait-on se sentir coupables d’être d’abord solidaires du lac? Pour la majorité des contribuables, le lac, c’est la raison d’être de notre présence dans la région.

Cet été, plusieurs plages et baies ont été contaminées aux lacs Simon et Barrière. Ces lacs ont besoin d’une meilleure gestion municipale afin d’assurer une protection accrue. C’est-à-dire, un investissement dans un programme de sensibilisation de la population et l’embauche d’autres ressources de surveillance. Voilà la priorité! Ce projet de fusion avec Chénéville ne viendrait-il pas éloigner et ralentir le centre de décisions?

Se préoccuper d’abord du lac, de sa santé, ce n’est certainement pas être contre les gens de Chénéville!

Susan Dunbeau

Julien Couture

* Journal La Petite-Nation, 14 janvier 2007

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claude pigeon

Commentaire mis en ligne le 27 août 2007
Je me demande pourquoi tant de résident du lac simon sont contre le projet de fusion et que m. la maire que nous avons élu persiste à la fusion, je msuis très déçu de cette réaction. claude pigeon

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