L'avantage du Vélotour SP est que les cyclistes avancent à leur rythme et ne sont pas pressés pour arriver à destination à un certain moment. Les cyclistes arrivent donc par petit groupe.
Des cyclistes qui rapportent plus d’un million$
Le Vélotour SP est un grand succès
La présence de 1100 cyclistes à Gatineau-Ottawa en fin de semaine aura été payante pour la Société canadienne de la sclérose en plaques (SCSP) qui a amassé 1 163 000$ avec le Vélotour SP.
Le Vélotour SP est une activité cycliste qui permet aux participants de faire 150 km sur deux jours. Les cyclistes partaient de Clarence-Rockland samedi matin en direction de Gatineau, où ils passaient la nuit pour ensuite repartir dimanche matin pour leur lieu de départ. Chaque participant doit trouver une certaine somme d’argent.
Dans les faits, l’argent amassé l’a été avec les deux activités cyclistes, celle de Québec et celle de Gatineau-Ottawa en fin de semaine. Mais de cette fin de semaine est le plus gros des deux, avec 1100 des 1400 cyclistes ayant participé aux deux activités.
«On voulait réussir à obtenir 1 050 000$, explique la directrice des communications de la SCSP, Diane Rivard. On s’attendait par contre à dépasser cet objectif dans les dernières semaines parce qu’on a une augmentation de 18% du nombre de participants.»
La porte-parole de l’événement, Patricia Paquin, était heureuse de voir ce résultat. «Ce sont des gens qui sont fidèles à la cause, note-t-elle. Plusieurs sont là depuis plusieurs années et ils croient en la cause. Ils trouvent que c’est un événement bien organisé, avec de beaux parcours.»
En ce qui concerne le parcours de cette fin de semaine, il a semblé être apprécié des cyclistes puisqu’il n’avait pas de grosses difficultés. Cependant, le vent s’est mis de la partie, ce qui a rendu le trajet difficile pour plusieurs.
Recherche
L’argent amassé lors de cette activité est distribué à parts égales entre la recherche pour trouver un remède à la sclérose en plaques et le service aux personnes qui vivent avec cette maladie, mais aussi aux membres de la famille.
Mme Rivard souligne qu’il existe notamment une nouvelle clientèle depuis quelques années, les jeunes de moins de 18 ans. «Avec les développements de la recherche, on arrive à découvrir la sclérose en plaques plus tôt, lors de la première attaque.»
Patricia Paquin, dont la sœur vit avec la sclérose en plaques, souligne l’importance de l’argent amassé pour les bénéficiaires et leur famille. «On a le sentiment d’avoir une bonne claque dans le dos. Il y a des gens qui viennent et qui ne sont pas touchés de près par la maladie. C’est agréable de voir ça.»