Omnigym s'aventure dans le cheerleading
Omnigym se lance dans une nouvelle aventure. Après la gymnastique, le club du secteur Aylmer se lance dans le cheerleading, avec deux groupes qui devraient voir le jour d'ici la fin du mois de septembre.
«Cette année, ce sera un essai avant de faire des compétitions, souligne Marie-Ève Poitras, entraîneure-chef du club. On aimerait être prêt pour faire de la compétition l'année prochaine.» L'année qui débute en sera donc une pour parfaire les connaissances et les techniques des athlètes qui feront partie du club.
Le cheerleading réunit la danse et la gymnastique dans une même discipline, ce qui permet à Omnigym d'offrir ce programme sans trop d'ajouts. «On a déjà l'équipement nécessaire pour faire cela de façon sécuritaire», ajoute-t-elle. Des entraîneurs certifiés ont aussi été engagés afin de transmettre leurs connaissances aux athlètes.
Deux groupes devraient voir le jour le 18 septembre prochain, soit un regroupant les six ans et plus et un pour les jeunes fréquentant l'école secondaire, soit environ 11 à 16 ans. Chacune des deux formations pourra compter jusqu'à trente intéressés. «Je crois que ça va être populaire, c'est un sport vraiment le fun. Ça permet aussi à des gens qui ont moins d'habileté en gymnastique de faire un sport semblable», croit Mme Poitras.
Selon elle, le cheerleading n'est pas un sport aussi facile que certains peuvent le croire. «C'est de la danse, il y a beaucoup de techniques et des acrobaties différentes de la gymnastique», de dire l'entraîneure-chef.
Certains des membres du club de gymnastique ont déjà décidé d'opter pour le cheerleading, une discipline qui les attirait. «On a donc déjà des intéressés», se réjouit-elle. Si Omnigym a décidé de lancer un programme de cheerleading, c'est parce que beaucoup de personnes en ont fait la demande.
Le nombre visé, soit soixante athlètes, devrait être atteint, mais Marie-Ève Poitras espère aussi y trouver quelques garçons. «Ça amène d'autres choses dans la routine, entre autres parce qu'ils sont plus forts», explique-t-elle.
Quant aux deux groupes, celui des plus jeunes devrait s'en tenir beaucoup plus à la base. «Ça dépend aussi du nombre d'inscriptions», conclut-elle.