La propriétaire de l'agence Voyages Vasco La Chaudière, Michèle Thibault, affirme que son métier consiste à vendre du rêve. (Photo: Daniel LeBlanc)
Amoureuse du globe, elle se mérite un prix provincial
Être reconnu à l'échelle de la province pour son travail, voilà quelque chose de gratifiant. C'est l'honneur qu’a mérité la propriétaire de l'agence Voyages Vasco La Chaudière, Michèle Thibault, puisqu'on l'a décorée du titre de personnalité de l'année du réseau Atrium au Québec lors d'une soirée de gala qui se tenait le 8 septembre.
«Je ne m'y attendais pas du tout et ça encourage à continuer», déclare Mme Thibault, qui a reçu ce prix à Saint-Jean-sur-Richelieu, en Montérégie.
Elle qui travaillait déjà dans le monde du commerce, c'est en lisant divers articles qu'elle a décidé de réorienter sa carrière et de se lancer dans le monde des voyages, devenu une passion pour elle. Un travail par rapport auquel beaucoup de personnes ont de fausses pensées, croit-elle. «C'est exigeant même si les gens pensent qu'on ne fait que voyager et qu'on a la belle vie», affirme-t-elle, ajoutant que les problèmes reliés aux intempéries ainsi que les retards dans les aéroports sont des côtés techniques avec lesquels on doit composer lorsqu'on a choisi un tel métier.
Lorsqu'on aborde la question de comment se porte le milieu des agences de voyages, Mme Thibault affirme que tout va pour le mieux depuis quelque temps puisque les craintes au niveau de la sécurité, apparues à la suite des attentats du 11 septembre 2001, se sont pas mal entièrement dissipées. «Chaque client a des besoins différents. C'est plaisant de s'asseoir avec lui et d'avoir la responsabilité de l'aider à décortiquer son itinéraire», note la principale intéressée, qui travaille dans le domaine depuis huit ans.
Et les destinations vacances de prédilection ces temps-ci? L'Afrique, l’Asie et l'Europe, selon Mme Thibault. «La génération des baby-boomers voyage beaucoup dans le Sud, mais maintenant on remarque qu'elle est arrivée à un stade où elle veut plus qu'une station balnéaire où on a les fesses dans le sable», affirme-t-elle.
Pratiquer le métier d'agente de voyages nous amène à découvrir des endroits du monde, mais rien n'empêche de rêver. À cet effet, celle qui a vécu une bonne partie de son enfance dans le secteur Aylmer ne cache pas qu'elle rêve au jour où elle pourra aller vivre l'expérience d'un safari africain en Tanzanie. En ce qui a trait aux destinations qu'elle ne voudrait pas visiter, elle dit qu'il n'y en a pas, tout simplement parce qu'elle aimerait tout voir sur le globe.