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Une ressource pour faciliter le développement des jeunes entrepreneurs

Dominique Poirier par Dominique Poirier
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Article mis en ligne le 2 octobre 2007 à 10:01
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Une ressource pour faciliter le développement des jeunes entrepreneurs
Marc Bureau, Marie-Andrée Pelletier et Antoine Normand ont annoncé l’arrivée d’un Centre de jeunes dirigeants d’entreprise à Gatineau. (Photo: Dominique Poirier)
Une ressource pour faciliter le développement des jeunes entrepreneurs
Les jeunes dirigeants d’entreprises ont désormais un Centre vers lequel se tourner pour améliorer leurs compétences et amener leur entreprise vers une performance globale. Né en France en 1938, le Centre des jeunes dirigeants d’entreprise (CJD) s’établit à Gatineau, une première en Amérique du Nord.
L’arrivée du CJD dans la région est le fruit d’une collaboration entre Développement économique – CLD Gatineau (DE-CLDG), et la Chambre de commerce de Gatineau. C’est Antoine Normand, président du tout nouveau CJD, qui a pris connaissance de ce mouvement associatif lorsqu’il a été invité comme conférencier, en France en 2004, lors d’une rencontre qui s’intitulait «Parions sur l’avenir des PME».

«Être entrepreneur, ça ne s’apprend pas sur les bancs d’école, ça se vit!», estime M. Normand. Bien que le CJD soit partie prenante de la Chambre de commerce de Gatineau, il a pour but premier de permettre aux entrepreneurs de s’améliorer, et non de se former un réseau de contacts pour faire des affaires.

Dans la conception française de la chose, on reste jeune jusqu’à 45 ans. Le Centre des jeunes dirigeants regroupera donc des entrepreneurs de 45 ans et moins. Ils devront tous partager les valeurs communes défendues par le mouvement, soit la responsabilité, la solidarité, la loyauté et le respect de la valeur humaine.

«Il s’agit d’un mouvement mobilisateur axé sur les compétences de nos jeunes dirigeants», a expliqué Marie-Andrée Pelletier lors de la conférence de presse qui annonçait officiellement la signature de l’entente de coopération avec le mouvement français. Sans cacher que ces jeunes dirigeants formeront certainement la relève de la Chambre de commerce, Mme Pelletier croit, qu’avant tout, le CJD «permettra aux dirigeants et dirigeantes d’avoir une vision à long terme de leur entreprise.»

«L’avenir de notre ville dépend grandement de l’implication et de l’ampleur des dirigeants d’aujourd’hui», note quant à lui le maire Marc Bureau. Un projet devrait d’ailleurs être déposé dans les prochaines semaines au conseil municipal, projet qui mettre en place une série de mesures pour attirer plus d’entreprises à Gatineau.

Le CJD rassemble actuellement 3500 chefs d’entreprise et cadres dirigeants, répartis en France, en Tunisie et au Maroc. Des correspondants internationaux du CJD sont également installés dans tous les continents. Gatineau est la première ville en Amérique du Nord à développer un CJD. Montréal et l’Estrie se sont déjà montrés intéressés envers le CJD.

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