Qu’ils soient déguisés en dinosaure, en citrouille, en poule ou en pirate, les enfants ont répondu à l’appel des organisateurs du Village fantôme de Cantley. (Photo: Daniel LeBlanc)
Le Village fantôme de Cantley a connu un succès monstre… et réapparaîtra l’an prochain!
La route 307 ainsi que le chemin menant au Mont-Cascades étaient bondés de véhicules, ce week-end, alors que le Village fantôme de Cantley, considéré comme la grande fête de l’Halloween en Outaouais, ouvrait ses portes pour une 15e année. Avec plus de 6250 visiteurs, de grandes files d’attente se sont formées vendredi et samedi, confirmant encore une fois le succès que connaît l’événement.
Malgré la pluie qui est tombée en grande quantité sur l’Outaouais lors du deuxième soir, l’organisateur de l’événement, Richard Rochefort, est ravi du succès qu’a connu le Village fantôme cette année, surtout que la Maison hantée d’Hector a été déménagée sur le site. «Vendredi, les policiers on a même dû demander à une centaine d’automobilistes de rebrousser chemin, mais on s’est repris samedi en ajoutant des navettes d’autobus et en ouvrant une autre rue», dit-il.
Grâce à un sondage effectué à la sortie des visiteurs, les organisateurs ont constaté qu’il y avait des gens d’un peu partout au Québec et de l'Ontario. «Mis à part la période d’attente, qui était agrémentée par notre scène à l’entrée, les gens ont été ravis sur toute la ligne», lance M. Rochefort.
Selon M. Rochefort, il n’est pas question pour l’instant d’étaler l’événement sur plus de deux soirées, étant donné l’achalandage. «Deux soirs, c’est déjà beaucoup pour les 250 bénévoles, c’est beaucoup de travail pour eux», dit-il, ajoutant que la sécurité est un élément primordial pour les organisateurs, avec entre autres la vérification des bonbons ainsi que la présence constante de policiers et de pompiers sur place.
Le site du Mont-Cascades a déjà été nettoyé, le temps d’une douzaine d’heures de travail dimanche après-midi. Richard Rochefort confirme que l’événement sera de retour pour une 16e année. «On en parle déjà», confie en riant le principal intéressé.