Le président d’Impératif français aime seulement la moitié de la proposition de la coalition L’Outaouais à l’urgence- phase 2. (Photo: Patrick Voyer)
Impératif français rejette la plus récente idée de L’Outaouais à l’urgence- phase 2
Se déclarant heureux de constater que la coalition L’Outaouais à l’urgence- phase 2 appuie sa recommandation pour que l’UQO offre un programme de médecine et le Cégep de l’Outaouais quelques autres programmes de formation en santé, l’organisme Impératif français met un bémol. Pas question que tout cela relève du Réseau universitaire intégré de santé (RUIS) de l’Université McGill…
Pour le président d’Impératif français, Jean-Paul Perreault, la raison est toute simple: l’Outaouais est une région où l’on parle majoritairement la langue française et les gens se doivent d’être desservis par un réseau universitaire de santé qui fonctionne dans la langue de la majorité. «Nous avons déjà assez de difficultés en étant forcés de recevoir des services en anglais en Ontario faute de services adéquats en français dans l’Outaouais sans avoir à subir les services et l’encadrement anglais de McGill», dit-il.
M. Perreault prétend que le Québec possède des RUIS reconnus pour leur respect, mais que le McGill University Health Center (MUHC) fait l’objet de plusieurs plaintes, entre autres pour la médiocrité de ses services en langue française. De nombreux patients auraient surgi dans divers médias depuis quelque temps afin de dénoncer le fait qu’ils n’ont pu se faire traiter dans la langue de Molière.
Impératif français continue à dire que l’une des meilleures solutions serait de construire rien de moins qu’un centre hospitalier universitaire comme en possèdent déjà les régions de Québec et de l’Estrie.