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Vincent Pariseau-Mathieu, un sympathique et volubile joueur de hockey…

Daniel LeBlanc par Daniel LeBlanc
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Article mis en ligne le 22 février 2008 à 9:00
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Vincent Pariseau-Mathieu, un sympathique et volubile joueur de hockey…
Vincent Pariseau-Mathieu s’est taillé une place avec l’Intrépide depuis septembre, et il a bien l’intention de continuer à côtoyer le hockey dans le futur, de quelque façon que ce soit! (Photo: Daniel LeBlanc)
Vincent Pariseau-Mathieu, un sympathique et volubile joueur de hockey…
Même s’il n'en est qu’à sa première année en tant qu'hockeyeur avec l’Intrépide de Gatineau, on peut difficilement ne pas le voir lorsqu’on arrive à sa rencontre. Du haut de ses 6 pieds et de ses 190 livres, Vincent Pariseau-Mathieu a fêté en début d’année ses 17 ans et il voit l’avenir avec une touche d’humour, de sérieux et de réalisme.
Natif de Rimouski, le jeune homme a commencé à s’intéresser au hockey à l’âge de huit ans, et au cours des années, il a fait ses preuves dans les catégories atome BB, pee-wee A, pee-wee BB, bantam A puis bantam AA. Par la suite, il a fait son petit bonhomme de chemin et a joint les rangs du midget espoir, avant d’être invité au camp d’entraînement de l’Intrépide de Gatineau, l’été dernier.

«J’étais vraiment content de savoir que je faisais l’équipe, car c’est une grosse organisation», affirme l’élève de secondaire 5 du programme sport-études de la polyvalente Nicolas-Gatineau. «C’est tellement plaisant de jouer à Gatineau, et quand on se compare on se rend compte qu’on est bien choyé ici. Souvent, moi et les autres joueurs devons signer des autographes à notre sortie du vestiaire, c’est drôle et c’est la première fois que j’ai à vivre ça», ajoute-t-il.

Lui qui a deux sœurs aînées âgées de 30 et 27 ans ainsi qu’un frère aîné de 20 ans, le Gatinois s’avoue satisfait de son rendement depuis le mois de septembre. «J’en voudrais toujours plus, un peu comme tout le monde, et je prends cela comme un boni lorsque je compte un but», dit le joueur qui cumule quinze points depuis l’amorce de la saison régulière. À cet égard, le porteur du numéro 20 est heureux de la qualité de son jeu physique, mais aimerait fort bien améliorer sa vitesse et son jeu avec la rondelle.

«Ce n’est peut-être pas la fin voulue, mais ce sera un gros test. Si on est capable de les battre, on va pouvoir savoir si on est bien préparés ou non pour les séries», avoue Vincent quand on lui demande ses impressions au sujet des deux derniers matchs de la saison de son équipe, qui auront lieu vendredi et dimanche. Même le plus grand compteur de la ligue, Louis Leblanc, des Lions du Lac St-Louis, ne l’effraie pas. «Ce n’est pas l’histoire d’un seul joueur cette équipe-là, même s’il a un mot à dire dans tous les matchs», soutient-il.

Celui qui adore les Canadiens de Montréal, surtout depuis qu’ils sont côte à côte avec les Sénateurs d’Ottawa au classement de l’Association Est, soutient qu’il est en désaccord avec certaines séquences brutales qui ont eu lieu dans des matchs du hockey professionnel, au cours de la dernière année. Par exemple, l’incident impliquant le joueur des Islanders de New York, Chris Simon, qui a écopé de 30 matchs de suspension pour avoir asséné un violent coup de patin au pied d’un joueur des Penguins de Pittsburgh, Jarko Ruutu, à la mi-décembre. «C’est certain que ce ne sont pas des gestes que l’on veut voir pour le respect du sport. En plus, je ne pensais même pas que ça se faisait. Par contre, il s’agit souvent d’incidents isolés et il y a parfois des risques dans le sport», commente Vincent. Quant à son joueur favori, il s’agit d’Alex Kovalev.

Obtenant l’appui entier de ses parents, Vincent Pariseau-Mathieu, qui affirme avoir un sens de l’humour très développé tout en étant de nature impatiente, aimerait bien harmoniser le hockey et les études après sa sortie du secondaire. Pour l’instant, il pense se diriger en sciences humaines au Cégep de l’Outaouais, ne sachant pas encore ce qu’il adviendra de lui lors du repêchage de la LHJMQ, cet été. Il a par contre déjà pensé à étudier en communications ou en journalisme, puisque son père travaille dans ce domaine.

Un peu plus tard au cours de l’entrevue, Vincent se fait piéger par une question existentielle… Où se voit-il dans cinq ans? «C’est clair que je veux garder un contact avec le hockey, quel qu’il soit. Je vais être en train d’étudier à l’université, j’imagine, et si je ne suis pas joueur de hockey, je veux que mon métier ait un rapport avec le hockey», répond-il. Mis à part ce sport de glace qui lui est si cher, le jeune homme a quelques autres passe-temps, tels les jeux vidéo («LNH 2008» est son préféré…), le cinéma, l’entraînement physique, le golf, le tennis et la lecture.

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