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Les Olympiques sans complexe face à Halifax

Yannick Boursier par Yannick Boursier
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Article mis en ligne le 15 avril 2008 à 10:14
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Les Olympiques sans complexe face à Halifax
Même si Gatineau a terminé devant les Mooseheads d'Halifax pendant la saison, c'est dans le rôle de négligé que les Olympiques amorceront la prochaine série dans les Maritimes. Une situation qui ne dérange pas le pilote, Benoît Groulx.
«Halifax est une équipe qui compte beaucoup de vétérans et nous on est affectés par les blessures, indique Benoît Groulx. Plus la série avance, plus le facteur profondeur va avoir son influence sur les matchs.»

Sans oublier que les Olympiques n'ont pas connu une grosse saison face aux Mooseheads d'Halifax. Ils ont perdu les deux parties, 5-4 à Halifax et 4-1 à Gatineau. «Mais, ça ne compte plus», souligne Benoît Groulx.

«On s'en va là-bas sans complexe, ajoute-t-il. Tout ce qu'on souhaite, c'est de jouer à la hauteur de notre talent. On ne va pas là pour faire de la figuration.»

Cette série devrait être intéressante pour les spectateurs qui auront la chance de voir trois des meilleurs, sinon les meilleurs, joueurs de la ligue cette année, soit Claude Giroux des Olympiques, ainsi que Brad Marchand et Jakub Voracek des Mooseheads.
Profondeur
Benoît Groulx compte donc sur le travail de ses piliers, mais aussi sur les performances de ses joueurs de soutien pour l'aider à remporter cette série. «Les Stinziani et Smith supportent bien nos gros joueurs, souligne-t-il. Mais il va falloir de l'aide des Touchette, Mayer et Boyer.»
Groulx aimerait bien pouvoir compter sur le retour de Takuma Kawai pour cette série, lui qui apporterait un élément vitesse et profondeur additionnel. «On espère qu'il puisse revenir le plus tôt possible. Si c'est pour les matchs à Halifax, ce sera un bonus. Sinon, ce sera chez nous.»

Mais le plus important restera de travailler fort à chaque match, ce que les Olympiques n'ont pas fait encore une fois dans cette série. Ils ont connu trois matchs difficiles en première ronde et un match difficile à Québec. «La compétition est tellement intense, on ne peut pas se permettre de passer à travers une partie», indique Benoît Groulx.

Quant à savoir quel sera l'impact de la formule 2-3-2 dans cette série, utilisée à cause de l'éloignement, Groulx la trouve idéale au point de vue du transport. Il ne se prononce par contre pas à savoir si elle aura un impact sur la série à cause des parties à domicile.

Mais il espère par contre avoir toujours une foule aussi bruyante que lors des deux premières séries au centre Robert-Guertin. «La foule nous a transportés, a-t-il avoué. C'est incroyable. Elle a été plus bruyante ici que les 15 000 personnes du Colisée de Québec.»

Pour une deuxième série de suite, les Olympiques se retrouveront cependant dans un grand amphithéâtre ennemi pour les parties sur la route. «C'est un bon défi pour les joueurs, affirme Benoît Groulx. Eux, ils aiment ça.»
La série entre les Olympiques et les Mooseheads débutera samedi et dimanche à Halifax, avant de revenir à Gatineau pour trois parties, mercredi, jeudi et samedi. Les parties 6 et 7 se joueront à Halifax les 28 et 29 avril si nécessaire.

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