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L'environnement, une question de citoyens pour Maryse Gaudreault

Yannick Boursier par Yannick Boursier
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Article mis en ligne le 7 mai 2008 à 12:12
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L'environnement, une question de citoyens pour Maryse Gaudreault
Tous les gestes sont importants et la contribution de tous les citoyens est nécessaire pour avoir un meilleur environnement, croit la candidate libérale dans Hull, Maryse Gaudreault.
Présentant son programme environnemental, la candidate libérale a proposé quatre éléments: Plus de formation et d'éducation à l'environnement, plus d'accès à des moyens de transport en commun alternatifs, plus d'appuis aux initiatives locales et plus de dépôts verts dans les centres commerciaux, les endroits publics et les entreprises.

Pour ce dernier point, elle entend travailler en partenariat. «Moi j'aimerais bien collaborer avec la ville de Gatineau et la chambre de commerce pour trouver des façons créatives pour pouvoir faire le recyclage à l'extérieur des foyers parce que souvent c'est là que le défi reste à être répondu.»

Le pouvoir des élus, ajoute-t-elle, est de faciliter la contribution des citoyens à la protection de l'environnement. C'est en ce sens qu'elle propose plus d'information et de formation. «Pour la formation et éducation, on a des programmes de fonds d'action québécois en développement durable et aussi le fonds vert. Je crois que des initiatives de la sorte pourraient intéresser les gens de Hull pour mettre en place des initiatives.»

Des initiatives comme l'épicerie de Hull méritent aussi d'être appuyées, indique Mme Gaudreault. «L'épicerie de l'Île, à mon avis, pourrait être une façon de répondre à des meilleures pratiques environnementales parce qu'avec une coopérative, on peut être très créatif. On pourrait faire de cette épicerie un projet unique au Québec.»

Maryse Gaudreault a aussi pris l'exemple du Rapibus pour montrer les projets de transport en commun alternatifs qui peuvent être mis en place dans la région pour aider l'environnement.

Par contre, il n'est pas nécessaire que ce soit juste des gros projets de la sorte. «Pas besoin de chercher midi à quatorze heures, affirme Maryse Gaudreault. Ici, on peut poser de petits gestes qui font bouger les choses.»

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