La limite de 30km/h dans une zone scolaire n’est pas une obligation légale, mais un choix de la Ville.
Les limites de vitesse: beaucoup de facteurs à regarder pour changer
On entend souvent les citoyens demander que la Ville diminue la limite de vitesse sur leur rue pour une plus grande sécurité. Mais sait-on vraiment comment fonctionne le système de délimitation des limites de vitesse au Québec?
Malgré la rumeur populaire, les limites de vitesse ne se changent pas en criant lapin. Ce n'est pas tout de demander un changement de vitesse. Des facteurs importants doivent être pris en considération pour approuver ce changement.
À la base, il n'existe que quatre vitesses officielles au Québec, soit 100km/h pour les autoroutes, 90km/h pour les routes pavées à l'extérieur des agglomérations, 70km/h pour des routes non pavées à l'extérieur des agglomérations et 50km/h pour les routes dans les agglomérations.
Toute autre vitesse sur ces routes doit être approuvée par les instances qui s'en occupent. Depuis décembre 2007, les villes ont maintenant le pouvoir de changer les vitesses sur leur territoire. Ils doivent seulement en informer le ministère des Transports, qui a quand même un pouvoir de désaveu pour refuser le changement si la décision est trop aberrante. Auparavant, c'était le MTQ seulement qui pouvait approuver les changements de vitesse.
Étude approfondie
Du côté du ministère des Transports, il existe une formule mathématique pour définir la limite de vitesse d'une rue sur leur territoire. Elle prend en compte trois facteurs, soit la vitesse des automobilistes, le nombre de véhicules par jour et le nombre d'accès à la route.
Il peut être surprenant de savoir qu'on tient compte de la vitesse des automobilistes quand on définit la vitesse d'une route, mais c'est qu'il existe un facteur reconnu qui détermine qu'en regard de la configuration d'une route, 85% des gens circulent à une vitesse acceptable. «Le choix de la limite de vitesse doit être en adéquation avec la configuration de la route», note Jacques Henry, chef de service à la direction régionale de Transport Québec.
Les experts prennent donc la vitesse des automobilistes sur le tronçon voulu et calculent la vitesse de 85% des automobilistes. Cette donnée est comparée avec celle du nombre de véhicules et du nombre d'accès dans un tableau qui prévoit les vitesses pour toutes les situations ou qui suggère une étude approfondie de sécurité dans certains cas où il pourrait y avoir des problèmes.
Villes
Dans les villes, des études sont aussi effectuées pour toutes les demandes de changement de vitesse. Les responsables en circulation de la Ville se basent sur plusieurs facteurs pour accepter ou refuser des changements.
La caractéristique de la chaussée, notamment sa largeur et la présence de trottoir, est un élément important de cette analyse. Les automobilistes vont être portés à rouler plus vite sur une rue plus large. D'ailleurs, la Ville tient compte aussi de l'instinct du conducteur. «Ils circulent à travers les réseaux routiers et ils ont développé des automatistes, explique le coordonnateur en circulation et en sécurité routière à Gatineau, Claude Martine. Il faut en tenir compte.»
La crédibilité de la signalisation est un autre facteur dans la décision. S'il y a trop de zones différentes sur un même tronçon, elles ne seront pas respectées. La présence policière dans le secteur concerné peut aussi entrer en ligne de compte.
Impact
Autant du côté de la Ville que de Transport Québec, on indique qu'il y a peu de changements de limite de vitesse après une demande. «Des études ont démontré que même si on change un panneau, ça ne change pas la vitesse, indique Jacques Henry. Les gens conduisent en fonction de la route.»
«Si on change les panneaux, on va avoir des gens qui vont conduire en fonction de la route et d'autres en fonction de la limite inscrite sur les panneaux, ajoute-t-il. Ça va créer des écarts de vitesse importants et c'est là que c'est dangereux.»
«Les écarts de vitesse, c'est souvent ça qui peut devenir un problème, croit aussi Claude Martine. Une limite de vitesse trop basse sur une rue peut aussi nuire à la sécurité dans le secteur.»
C'est pourquoi la Ville travaille plus avec des mesures d'atténuation de la vitesse qui viennent influencer l'environnement de la route et ainsi changer la perception des automobilistes. «Quand on met des atténuations de la vitesse, on vient jouer sur la caractéristique de la rue, qui est un paramètre important pour la vitesse», soutient Claude Martine.
SYLVIE WILLIAMS
Commentaire mis en ligne le 29 septembre 2008Depuis 2004 nous habitons dans un quartier résidentiel, et nous, les voisins - demandent de réduire la vitesse, et la ville nous ne l'accordent pas. Si depuis Déc. 2007, la Ville n'a plus besoin de la permission de Ministère des Transports, il ne s'en vante pas!
Plusieurs voisins de notre rue avons rencontré des fonctionnaires de la Ville pour discuter et faire de changements sur notre rue. La Ville à procéder à faire des études en appliquant la formule de 85 pour centile! Quoi font l'autre 15 pour centile? La Ville ont placé a différent endroit des panneaux électronique. D'après les fonctionnaires ce panneau ne fonctionne pas! Il incite des gens à augmenter leur vitesse! Ensuite, nous avons demandé pour des dos d'ânes, mais nous avons été refusés. Nous avons demandé des panneaux « Attentions a nos enfants »et nous avons été répondu que ces panneaux ne sont plus installer à Gatineau...Drôle qu'Aylmer eux en ont! Parce que 85% des gens circulent à une vitesse acceptable, nous n'avons pas de chance d'avoir une réduction de la vitesse. Laissez moi vous dire, une vitesse acceptable n'est pas la vitesse afficher! Il y a une passerelle à côté de notre maison et nous avons demandé pour les lignes jaunes sur l'asphalte et un panneau de signalisation indiquant la passerelle. Et encore nous avons été refusés. La raison, parce que la passerelle ne mène pas à un trottoir ou une autre passerelle. M. Martine m'a dit que "C'est un défaut de design"! Alors pour quoi ne pas réparer le défaut ou rendre le défaut moins dangereux?
Alors, les caractéristiques de notre rue sont les suivants :
Très large prés du coin de Paquette et Beauvais, avec trottoirs, ensuite une côte descend, une piste cyclable et passerelle travers à la rue Côte d'Or, et lignes jaunes sur asphalte parce que j'ai demandé que le règlement suit appliquer, maintenant, côte remontre avec une courbe dangereuse! Une garderie se trouve là et à cette endroit des panneaux d'interdiction de stationner sont installer mais pas respecter, et il n'y a plus de trottoirs et la rue rétrécis, jusqu'à Radmore. Un parc d'enfants (jeux 0-5ans) ce trouve près de la rue Radmore, les panneaux de 30 km/h sont présent mais le panneau de 50km/h et aussi installer à moins de 100 pieds de l'arrêt! Alors, pensez-vous vraiment que les gens ralenti? La rue Beauvais est une rue résidentiel qui à des pentes et des courbes, plus large par endroit, plus étroite à d'autre, 2 passerelles (incluant piste cyclable) 1 garderie, un parc de jeunes enfants. C'est critères font tous parti des caractéristique qui devront faire partie des éléments important des analyses. L'instinct du conducteur, est un très grand risque, car de nos jours, nous le voyons dans les journaux tous les jours, des accidents de voitures, impliquant de la vitesse, des morts et gravement blesser. Il faut changer la mentalité que « je passe ici à tout les jours, alors je connais la route ». Plus que le conducteur pense comme ça, le plus que le conducteur est inconscient de ses actions, et la possibilité des imprévu ne pourront être bien gérer. Si les automatismes deviennent la norme, la sécurité dans les réseaux routiers n'existera plus. Il faut comprendre ceci et que ce n'est pas positif!
Dans le cas de zones différentes, le Boul. des Allumettières est un exemple parfait. Le « boeuf » se cache la pour attraper les gens! La vitesse permise passe de 90km/h à 50km/h direction Est, dans en endroit non-résidentielle...peut être des animaux sont plus important que nos enfants! Comment ce se fait que nous ne pouvons pas avoir des limites moins que 50km/h dans un quartier résidentielle? La logique ne semble pas exister ici! Quand nous avons demandé de réduire la vitesse a 40km/h dans les rues résidentielles de la Ville, comme d'autre villes l'ont déjà faites, Gatineau préfère continuer à donner des billets de vitesse! (mon opinion)
Les études démontrent que le panneau ne fait pas effet et les gens conduisent en fonction de la route. Alors, pourquoi est que nous avons des limites...faites donc le contraire laissez la société dicter la loi! Vous pensé sa ridicule! Ben oui, mais cet article fini par nous dire que c'est les conducteurs et leur instinct qui gagne!
M. Martine pense trop en ne parle pas aux résidents assez! L'écart de vitesse n'est pas le problème. C'est la vitesse le problème.
Un quartier résidentiel avec une limite de 40km/h ou 30km/h encore mieux, pourrait être la norme. Les rues/boulevards passant dans les quartiers résidentiels aussi à 50 km/h. La limite de 70km/h sur LaVerendrye a prouver plusieurs fois, trop dangereuses et mortelle!
Réduisez la limite!
Comment est ce que M. Martine peux expliquer un limite trop basse sur une rue peut nuire à la sécurité> Quelle rue, quelle secteur? Il a des exemples partout dans Gatineau de contradiction!
M.Martine pense trop! L'écart de la vitesse n'est pas le problème.
C'est la vitesse le problème!
Les gens roulent trop vite!