Déjà une neuvième année pour le Déjeuner-bénéfice du commandant
Une vingtaine de policiers de la Sûreté du Québec (SQ) travailleront encore une fois en équipe pour une bonne cause, le mardi 14 octobre, alors que se déroulera le 9e Déjeuner-bénéfice du commandant. L'objectif ultime? Remettre un chèque de 13 000$ à la Fondation québécoise du cancer.
L'activité, devenue un incontournable dans la région de l'Outaouais, se tiendra entre 6h et 11h au restaurant La Station, dans le secteur Hull. Ainsi, que vous soyez lève-tôt ou lève-tard, un copieux déjeuner vous sera servi pour une bonne cause. Les agents de la paix, le sourire aux lèvres, s'occuperont principalement de verser du jus ou du café frais dans votre tasse, en plus de vous piquer un brin de jasette.
Le commandant Luc Lafleur espère que le cap des 700 personnes servies sera atteint, surtout que le nouvel édifice de La Station permet d'accueillir davantage de gens. Rappelons que le huitième Déjeuner-bénéfice a eu lieu en février dernier, soit quatre mois plus tard que prévu, en raison de l'incendie qui avait ravagé le restaurant le 5 février 2007. Ce dernier déjeuner n'a malheureusement pas été à la hauteur des attentes, car une tempête de neige a déferlé sur Gatineau le même jour.
«C'est quelque chose qui touche tout le monde. Même quelques-uns de nos policiers sont décédés de cette maladie», de dire M. Lafleur. Il rappelle du même coup qu'à l'époque, au début des années 2000, c'est Marc Ippersiel qui a eu l'idée d'organiser un tel événement. Les parents de ce dernier ont tous deux succombé à cette terrible maladie.
«On est une police de proximité, alors on aime ça travailler pour des causes qui aident la population qu'on dessert», de dire le commandant Lafleur, qui précise que le repas est encore une fois servi gratuitement, mais que les citoyens sont fortement invités à remettre à la sortie. Et au fait, est-ce que les organisateurs ont peur que le scrutin fédéral, qui aura lieu ce même jour, vienne jeter de l'ombre sur l'événement? «Non, je ne pense pas. On invite les gens à déjeuner et aller voter ensuite. Avoir le ventre plein, ça aide pour la réflexion», de conclure M. Lafleur en souriant.