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Une course unique et hors du commun pour Steve Hay

Même s'il n'a pas pu se rendre jusqu'au bout…

Marie Pier Lécuyer par Marie Pier Lécuyer
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Article mis en ligne le 7 octobre 2008 à 12:13
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Une course unique et hors du commun pour Steve Hay
Steve Hay n'a pas réussi à terminer le Primal Quest mais considère tout de même avoir vécu une expérience hors de l'ordinaire.
Une course unique et hors du commun pour Steve Hay
Même s'il n'a pas pu se rendre jusqu'au bout…
Même s'il n'a pas réussi à terminer la course extrême Primal Quest, qui se déroulait dans le Montana, Steve Hay considère qu'il a vécu une expérience unique et hors du commun.
Monsieur Hay a pris part à cette course du 21 juin au 2 juillet. Mais, comme il s'agit de courses extrêmes, il est difficile de prévoir les embûches possibles durant le parcours de 800 kilomètres. «Dans ce genre de course, ce sont des choses qui peuvent arriver», raconte-t-il.

Capitaine de l'équipe Archipela Kinetic, Steve Hay avait investi beaucoup de temps et d'énergie dans la préparation de la compétition. Cette course, qu'il avait lui-même décrite comme étant à la limite de l'endurance humaine lors d'une précédente entrevue, mêlait la course, le canot, l'escalade, le vélo de montagne, des cordes fixes, de la course en bateau, du kayak et bien d'autres.

«C'était un grand défi, la première journée, nous devions gravir près de 12 000 pieds», ajoute celui qui a pu se rendre au sommet de Lone Peak avant de souffrir d'une déchirure de l'ischio-jambier. Blessé, il lui a par ailleurs été impossible d'être tout de suite évacué en hélicoptère et il a ainsi dû marcher plusieurs kilomètres jusqu'au poste d'aide le plus proche.

Malgré tout, son équipe a continué le trajet durant cinq jours, mais a été contrainte d'arrêter, puisque la Torontoise Lenora Deloney a dû se rendre à l'hôpital pour une bronchite et une anémie sanguine.

Steve et ses trois coéquipiers, Pascal Laroche, Francis Lambert et Lenora Delaney, faisaient ainsi partie de la soixantaine d'équipes prêtes à affronter les conditions arides du Montana. La course, classée parmi les sept plus difficiles d'endurance au monde représente donc un long et dur périple pour ses participants. Au total, le parcours était de 100 000 pieds. «C'est une des plus difficiles courses que j'a faites», avoue-t-il.

En janvier prochain, il prendra part à une autre course qui, sans être plus difficile sur le plan physique, demandera beaucoup à l'amateur d'aventure puisqu'il sera seul dans la jungle du Costa Rica. «Je risque de rencontrer des jaguars, des serpents et des crocodiles. Il faudra vraiment faire attention. En plus, je serai seul avec moi-même», conclut-il.

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