Brigadier: Gatineau fera une nouvelle étude
Le conseil municipal a accepté qu'une nouvelle étude soit réalisée pour la présence de brigadiers adultes à quatre intersections du territoire de la Commission scolaire des Portages-de-l'Outaouais (CSPO), dont le coin St-Jean-Bosco/Démontigny.
Dans la résolution, la Ville prend acte de la demande formulée par la CSPO et autorise que de nouveaux comptages soient effectués. Si ces comptages démontrent une évolution du niveau de risque justifiant une révision de la situation, un rapport sera soumis au conseil.
Rappelons que le président de la CSPO, Jocelyn Blondin, a fait une sortie publique la première journée d'école contre l'élimination du brigadier adulte au coin des rues St-Jean-Bosco et Démontigny. Il a joué les brigadiers pour la première journée et demandé que la Ville revienne sur sa décision.
Trois autres intersections posaient problème à la CSPO, soit les intersections St-Rédempteur et Papineau, de même que Moussette et Gamelin, tous deux en sursis et qui pourraient être enlevés l'an prochain, et le coin des rues des Tropiques et de l'Atmosphère où l'ajout d'un brigadier est demandé.
«L'étude pour ses coins va se faire selon les politiques en vigueur», soutient le maire, Marc Bureau. Déjà les trois intersections existantes ont eu cette étude qui n'était pas concluante.
En plus de réaliser cette étude, Gatineau demande à ses services de s'assurer de la validité et de la conformité des affiches et du marquage sur la chaussée aux intersections pertinentes.
La Ville rappelle aussi à la commission scolaire la possibilité d'affecter des brigadiers scolaires juvéniles aux intersections où des brigadiers adultes ne sont pas jugés nécessaires. Cette mesure est de la responsabilité des commissions scolaires, affirme la Ville.
José Morissette
Commentaire mis en ligne le 9 octobre 2008La Ville rappelle aussi à la commission scolaire la possibilité d'affecter des brigadiers scolaires juvéniles aux intersections où des brigadiers adultes ne sont pas jugés nécessaires. Cette mesure est de la responsabilité des commissions scolaires, affirme la Ville.
À ce commentaire, je demanderais si c'est parce que la Ville considère la vie des brigadiers scolaires juvéniles de moins grandes valeurs foncières que celle des brigadiers payeurs de taxes. Ah oui! j'oubliais, comme la Ville l'a répété à l'occasion ce ne sont pas de vrais citoyens!
SVP, veuillez m'expliquer la logique derrière le fait que la Ville se donne la peine de réexaminer à nouveau les carrefours giratoires pour les adultes mais qu'elle laisse la responsabilité de la traverse de piétons à ces intersections ou dans le secteur à des juvéniles???? Je ne dois pas avoir passé une bonne nuit, je n'y comprends rien. Ah! mais j'oubliais encore, ce ne sont pas des citoyens, oups lapsus......