Marie-Claude Langlois a obtenu un poste de demi-centre chez les Gee Gees à sa première année universitaire. (Photo:Pascal Laplante)
Marie-Claude Langlois continue de gagner... avec les Gee Gees
La joueuse de soccer Marie-Claude Langlois a traversé la rive, cet été, pour passer du Cégep de l'Outaouais aux Gee Gees de l'Université d'Ottawa. Mais dans les deux cas, la Gatinoise poursuit sur le chemin de la victoire.
La demi-centre est à son année recrue avec la formation universitaire, invaincue en neuf matchs cette saison. Elle connaît une bonne saison, ayant marqué un but, en plus d'éviter les cartons par son jeu propre.
«C'est vraiment un haut niveau, souligne-t-elle à La Revue. Les filles jouent plus physique qu'au cégep, ou même dans la OCSL (Ottawa Carleton Soccer League) qu'avec le FC Outaouais. Puis il y a du budget, ici, pour le sport».
L'entraîneur Steve Johnson l'a approché, cet été, alors qu'elle jouait pour Gatineau dans la première division, en Ontario, après l'avoir vu jouer dans un match. Il l'a invité au camp d'entraînement des Gee Gees, en août dernier.
«J'allais à l'Université d'Ottawa de toute façon, mais pour me permettre d'aller au camp, je devais avoir une invitation. Heureusement pour moi, Steve se promène beaucoup pour voir des matchs et il m'a approché.»
L'étudiante en lettres française/éducation s'est fait une place sur l'équipe, bataillant pour le poste de demi-centre avec l'autre Gatinoise de l'équipe, Maude Filion-Collin. : «C'est une compétition saine que nous avons eu ensemble. J'avais déjà joué avec elle dans le passé, mais pas autant».
Langlois n'est pas la plus grande et plus imposante joueuse des Gee Gees, cette saison, mais elle compense par ses qualités : «Je pense que j'ai fait ma place parce que je suis une joueuse plus technique, un peu par ma détermination de jouer. Je pense que ce que j'ai fait au camp de sélection m'a permis de rester».
Depuis le début de la saison, la Gatinoise a aussi pu parfaire son anglais : «Je connaissais déjà quelques termes, mais c'est une adaptation parce que je n'ai pas eu à jouer dans un milieu anglophone avant cette année».
Marie-Claude n'a pas eu le temps de vivre la vie de campus, elle qui passe la majorité de son temps soit sur les bancs d'école, soit sur le terrain à pratiquer : «Nous avons quatre pratiques, en plus des matchs. C'est beaucoup plus occupé comme horaire qu'au cégep».