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Les Rafales affrontent les Couguars :

Rencontre avec Vincent Turmel et Martin Blanchette

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Article mis en ligne le 9 novembre 2006 à 9:52
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Les Rafales affrontent les Couguars :
Vincent Turmel en est à sa première année dans l’uniforme des Couguars mais son poste de quart-arrière a fait de lui un joueur remarqué.(Photo:Dominique Poirier)
Les Rafales affrontent les Couguars :
Rencontre avec Vincent Turmel et Martin Blanchette
La compétition sera féroce samedi midi sur le terrain de l’école secondaire Le Carrefour. D’un côté, les Couguars, numéro un au classement, victorieux à sept reprises sur huit en saison régulière. La seule fois où ils se sont inclinés, c’est face aux Rafales, en début de saison. Ces derniers ont six victoires et deux défaites à leur actif. Des joueurs de talent se trouvent de chaque côté du terrain. La Revue s’est entretenue avec deux d’entre eux.
«Depuis que je suis petit, je joue au football avec mes amis, mais j’étais probablement trop gêné pour essayer de faire l’équipe». Frantz Jacques, entraîneur-chef des Couguars, est probablement très heureux que Vincent Turmel ait finalement outrepassé sa gêne et décidé de joindre les rangs de l’équipe.

À sa première année dans l’uniforme des Couguars, le nouveau quart-arrière a fait tourner bien des têtes. Ses passes longues et précises lui ont permis de se faire remarquer, et de marquer.

C’est au baseball que Turmel s’est forgé la main. En tant que lanceur, il a pratiqué ce sport pendant six ans. Après avoir subi une fracture à chaque pouce, il a abandonné le baseball, au grand plaisir des amateurs de football!

Depuis le début de la saison, le quart-arrière n’a jamais cessé d’évoluer. Les entraînements difficiles exigés par l’entraîneur-chef y seraient pour quelque chose: «À la force de se faire pousser, ça finit par rentrer dans la tête!», dira celui qui s’avoue lui-même surpris de la progression qu’il connaît.

Et bien que l’étudiant de secondaire quatre n’avait pas réellement d’objectif en tête en début de saison, les choses sont claires en ce qui a trait à la rencontre de samedi: «J’aimerais faire au moins deux passes de touché et marquer un touché, admet-il.» Sans oublier que l’objectif final est de se rendre au Bol d’or.

Vincent Turmel peut s’attendre à être surveiller de toute part lors de la rencontre de samedi. Bien qu’il soit confiant de ses capacités, il l’est encore plus de son équipe: «J’ai une bonne ligne offensive alors j’ai confiance!», conclut-il.
Les Rafales sont prêts
Martin Blanchette a de quoi être nerveux. Samedi, il jouera le match qui pourrait s’avérer être son dernier dans l’uniforme des Rafales. Si ce n’est pas le cas, c’est qu’il participera aux festivités des Bol D’Or.

Peu importe, le vétéran des Rafales, qui en est à sa quatrième saison au sein de l’équipe, a confiance en ses coéquipiers: «En début de saison, on savait qu’on pouvait se rendre loin, confie-t-il. Peut-être pas aussi loin mais on ne cachera pas qu’on espérait se rendre en finale. Maintenant qu’on y est, il ne reste plus qu’à se défoncer et à gagner!»

Capitaine de la défensive, le numéro 55 des Rafales connaît bien le jeu. En tant que vétéran, il a un certain rôle de leadership. Pourtant, dans son discours, il est toujours question de l’équipe, et jamais de lui-même. «On commencer déjà à préparer la relève donc on laisse beaucoup de place aux autres», explique-t-il.

C’est donc en équipe que les Rafales se présenteront sur le terrain, bien déterminés à jouer ce match ensemble. «Les joueurs sont hyper motivés, on voit l’intensité aux pratiques», explique celui qui assure que ses coéquipiers sont prêts pour la finale.

Peu importe le résultat du match de samedi, Martin Blanchette n’arrêtera pas l’entraînement pour autant. L’ancien joueur de hockey, qui a décidé de remiser ses patins pour cette année, a un autre but bien précis en tête: «Pour l’an prochain, c’est certain que mon but premier est de faire partie de l’équipe des Griffons». Son frère Michaël joue déjà au sein de l’équipe du Cégep de l’Outaouais. Les deux frangins ne partagent pas seulement le même patronyme, ils portent également tous deux le numéro 55!

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