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Un nouveau roman historique signé Diane Lacombe

Dominique Poirier par Dominique Poirier
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Article mis en ligne le 28 novembre 2006 à 14:58
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Un nouveau roman historique signé Diane Lacombe
La nouvelle aventure historique de Diane Lacombe est en magasin depuis peu.
Un nouveau roman historique signé Diane Lacombe
Les passionnés de la trilogie de Mallaig seront peut-être déçus de ne pas voir leurs personnages reprendre vie sous la main de Diane Lacombe, mais ils seront tout de même heureux de retrouver la plume de cette romancière.
Paru il y a quelques semaines, Gunni le Gauche nous transporte dans l'univers d'un Viking qui a fui la condition d'esclave dans laquelle il se trouvait en Europe du Nord. Échoué sur les côtes écossaises, c'est dans ce pays que Gunni connaîtra des aventures, des défis, mais également l'amour et l'amitié.

De passage à Gatineau, celle qui a vendu plus de 400 000 copies de sa trilogie s'est entretenue avec La Revue. «En partant sur un nouveau récit, il y avait cet aspect de risquer de décevoir les gens, confie Diane Lacombe. Mais si je ne m'amuse pas à écrire, ce ne sera pas amusant à lire.»

Avec ce nouveau roman, un nouveau défi attirait l'auteure. Celui de se mettre dans la peau d'un homme! Viking de surcroît! Un personnage et une époque qui l'ont fascinée par son histoire: «Les Vikings étaient vus comme des conquérants, alors qu'ils prenaient la langue et la religion des pays qu'ils assiégeaient», explique celle qui voue une grande passion envers le Moyen-âge et l'Écosse.

«J'aurais aimé, avec Gunni, aller ailleurs, mais il semble que ce n'est pas moi qui mène!». De la bouche d'une auteure, cela résonne drôlement! Pourtant, Diane Lacombe parle de ses récits comme des films qui défilent dans sa tête: «Je décris plus que j'écris», confie t-elle. Même qu'elle avoue ne pas écrire assez vite pour ce qu'elle voit!

Pas étonnant que ses romans soient pondus en moyenne en six mois, ni qu'il soit permis de croire qu'un jour, on les verra prendre vie sur grand écran: «Les lecteurs rêvent de voir la trilogie à l'écran. L'auteure aussi!». Riche d'une formation en arts plastiques et en communication graphique, Mme Lacombe ne cache pas qu'elle aimerait éventuellement toucher à l'écriture filmographique.

En attendant, la romancière se donne une pause d'écriture bien méritée. Toutefois, on pourra la voir au prochain Salon du livre de l'Outaouais, un salon qui revêt un certain cachet pour la romancière. C'est en effet en Outaouais qu'elle a présenté pour la première fois au public ses trois premiers romans.

Et pendant que Diane Lacombe est satisfaite de l'épisode finale de Gunni le Gauche et croyait avoir bouclé la boucle de ce personnage, les lecteurs, qui lui écrivent en grand nombre, y ont plutôt vu une porte ouverte pour une suite...Ce à quoi la romancière répond que «tout est possible!»

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