Annonces classées | Enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne
Transcontinental
Info07
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Se battre contre le cancer à notre manière

Trois étudiants au Cégep de l’Outaouais ont organisé un raz-o-thon

par
Voir tous les articles de
Article mis en ligne le 25 avril 2007 à 14:48
Soyez le premier à commenter cet article
Se battre contre le cancer à notre manière
Cinq enseignants du Cégep de l’Outaouais ont rasé leur tête afin de recevoir des dons pour la Société canadienne du cancer: Denis St-Jacques, Christine Marcotte, Martin Soucy, Johanne Doyon et Bernard Lefèvre.(Photo: Jessica Brouillard)
Se battre contre le cancer à notre manière
Trois étudiants au Cégep de l’Outaouais ont organisé un raz-o-thon
Des étudiants au Cégep de l’Outaouais, Éric Côté, Jean-Sébastien Couture et Laurence Prévost ont amassé 5 275$ et plus, ce mercredi pour la Société canadienne du cancer, lors d’une journée raz-o-thon.
«C’est dans le cadre du projet de fin du DEC pour le cours de démarche d’intégration des acquis que nous avons organisé le raz-o-thon, explique Laurence Prévost. On avait de la difficulté à choisir quel projet on ferait. Le père de Jean-Sébastien est de la GRC et les policiers participent souvent à les policiers contre le cancer, donc Jean-Sébastien nous a proposé l’idée.»

L’objectif visé au départ était de 2 000$, mais avec seulement les deux enseignantes, ils ont recueilli plus de 2 500$. Durant les coupes de cheveux, des étudiants contribuaient à leur façon. Par exemple, une jeune femme a réussi à recueillir plus de 100$ entre 11h et 12h 30.

Après 2 mois de préparation, les étudiants en Science humaines, ont reçu l’appui d’une vingtaine de personnes dont cinq enseignants: Bernard Lefèvre, Johanne Doyon, Denis St-Jacques, Martin Soucy et Christine Marcotte. « Moi, j’ai juste donné mes cheveux comme preuve de solidarité, souligne M. Lefèvre. Si mon geste aide à ramasser quelques sous pour la recherche, je n’aurai pas perdu mes cheveux, mais gagné pleins d’autres choses!»

Le trio avait invité des étudiantes en coiffure de Compétence Outaouais pour raser les cheveux des participants, mais elles étaient en examen la journée de l’activité. «Nous avions prévu un plan B, mais ça m’a un peu déstabilisée, souligne Laurence Prévost. On s’en est bien tiré, mais on aurait sûrement été plus rapides avec les coiffeuses.»

La Société canadienne du cancer est enchantée du projet et a chaperonné l’activité raz-o-thon. «On invite la population à créer leur événement comme pour les trois étudiants», déclare Julie Payer Lafrance.

La question du net

  • Prévoyez-vous visiter Québec dans le cadre de son 400e?
  • Oui
  • Non

Liens