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Deux stagiaires français donnent un coup de pouce dans le Vieux-Gatineau

Cantin Mursic et Maxime Penchard aident au lancement d'Opération Marguerite

Marie Pier Lécuyer par Marie Pier Lécuyer
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Article mis en ligne le 29 avril 2007 à 7:08
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Deux stagiaires français donnent un coup de pouce dans le Vieux-Gatineau
Cantin Mursic, Hélène Desgranges, directrice de l'AGAP du Vieux-Gatineau, et Maxime Penchard, travaillent fort sur le projet Opération Marguerite qui débutera à la mi-mai. (Photo:Marie Pier Lécuyer)
Deux stagiaires français donnent un coup de pouce dans le Vieux-Gatineau
Cantin Mursic et Maxime Penchard aident au lancement d'Opération Marguerite
Stagiaires à l'Association des gens d'affaires et professionnels (AGAP) du Vieux-Gatineau, Cantin Mursic et Maxime Penchard ont dû rapidement se familiariser avec la culture québécoise. Mais le défi ne s'arrêtait pas là pour les deux étudiants en gestion d'entreprise, puisqu'ils travaillent présentement à monter des projets dans un domaine qui ne leur est pas familier.
Les deux stagiaires sont à Gatineau seulement depuis quelques semaines et déjà, ils apportent une aide précieuse à la directrice de l'Association, Hélène Desgranges. En plus de travailler sur deux principaux projets, ils ont décidé de s'ajouter une troisième charge de travail pour le mois qui reste. «C'est la deuxième fois que l'on a des stagiaires français via la Fondation Rues Principales et à chaque fois qu'ils arrivent, ça nous aide énormément», estime-t-elle.

Les deux stagiaires ont déjà longuement travaillé sur le projet Opération Marguerite, une nouvelle initiative qui vise à donner de la visibilité au secteur du Vieux-Gatineau. «C'est une promotion groupée pour les commerçants du Vieux-Gatineau afin de remercier les clients qui y magasinent déjà et en attirer d'autres», explique Cantin Mursic. À chaque achat, le client courra la chance de remporter un bon d'achat d'une certaine valeur grâce à un tirage qui aura lieu à la fin de la promotion.

Mais le projet ne s'arrête pas là puisque les enfants des écoles du quartier seront mis à contribution. Durant la première semaine de l'événement, 925 enfants peintureront chacun une marguerite sur les trottoirs des artères principales du Vieux-Gatineau. Les rues Main, Labrosse, St-René, Notre-Dame et Maloney délimitant le secteur seront toutes décorées à cette effigie. Une centaine d'élèves en concentration arts plastiques de la polyvalente Nicolas-Gatineau feront pour leur part des vitrines dans les magasins participants. «C'est un bel élément de fierté pour les jeunes», croit Hélène Desgranges.

Leur participation à l'élaboration de ce projet leur aura permis de faire des choses qu'ils n'avaient jamais faites encore, comme la sollicitation des commerçants. L'activité aura lieu entre le 18 mai et le 3 juin et leur permettra donc de voir le travail accompli. «C'est la première fois que l'on travaille dans le secteur associatif, alors on a appris plein de choses», soutient Maxime Penchard.
D'autres idées sur la table
Outre ce projet, les deux étudiants travaillent aussi sur deux autres dossiers. Le premier concerne la revitalisation du quartier. Cantin et Maxime essaient de développer des outils pour inciter les commerçants à s'installer dans les locaux vacants du quartier. «On a entre autres regardé ce qui a été fait ailleurs au Québec et comment on pourrait attirer les gens dans le coin», souligne Cantin Mursic.
L'autre projet vient juste d'être mis en branle. Les deux stagiaires ne font que lancer l'idée et faire les premières démarches, étant donné que leur stage se termine d'ici quelques semaines. «Le projet serait en collaboration avec Ado-jeunes afin d'avoir un terrain de basketball dans le quartier du Vieux-Gatineau», explique Maxime Penchard, un passionné de ce sport. C'est qu'à leur arrivée dans le quartier, les deux étudiants étaient très déçus qu'il n'y ait pas de terrain de basketball à leur grandeur.

Les deux stagiaires français auront donc eu l'occasion de se familiariser avec un nouveau secteur, mais aussi avec une nouvelle culture. «Je suis surpris de la mentalité différente de celle de Paris et de la gentillesse des gens», conclut Maxime Penchard.

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