Sections

Du grand talent au GP cycliste de Gatineau


Publié le 17 mai 2017

CYCLISME. Louise Lalonde a eu une belle surprise lorsqu'elle a vu la liste du peloton au 8e Grand Prix cycliste de Gatineau, du 19 au 22 mai.

Plusieurs gros noms sont au rendez-vous. À commencer par l'Américaine Amber Neben, championne du monde au contre-la-montre en titre. Elle avait également gagné cette même épreuve en 2016 sur les routes gatinoises.

On a huit équipes UCI et environ une centaine de femmes qui seront présentes, dont d'excellentes cyclistes. On a été agréablement surpris de voir autant de bons noms, mais l'événement s'est fait un nom. Les filles aiment venir ici.

Louise Lalande, directrice technique du GPCG

À ça, s'ajoute sa compatriote Tyler Wales, gagnante du Chrono Gatineau il y a trois ans, précise la directrice technique du GP cycliste.

Et les vedettes locales telles que Karol-Ann Canuel (Équipe Canada) et Ariane Bonhomme (Cyclery-4iiii) seront sur place.

D'autres noms bien connus dans le monde du cyclisme au pays dévieront leur trajet pour être en Outaouais lors du long week-end de mai, notamment la Québécoise Joëlle Numainville et Leah Kirchmann.

«Le contre-la-montre sera relevé. On aura plusieurs bonnes cyclistes. Dans les années passées, on tournait dans les 40-50 inscriptions. Là, mes 60 places sont prises. Les filles veulent s'essayer contre les meilleures», souligne Louise Lalonde.

Il faudra cependant oublier l'unique équipe internationale, l'Ouganda, qui n'a finalement pas eu son visa de travail à temps pour le GP cycliste de Gatineau.

L'année post-olympique n'en est généralement pas une faste pour l'organisation, puisque les cyclistes ne se battent pas pour des points UCI.

«On a huit équipes UCI et environ une centaine de femmes qui seront présentes, dont d'excellentes cyclistes. On a été agréablement surpris de voir autant de bons noms, mais l'événement s'est fait un nom. Les filles aiment venir ici.»

Et ce, malgré le changement de dates. L'élite féminine s'est déplacée les dernières années au début du mois de juin, soit entre les courses de Salem et Philadelphie. Là, on a décidé de revenir aux anciennes dates.

Question de survie, mentionne la directrice du GPCG, qui précise cependant qu'on retournera en juin en 2018. Surtout que la course internationale de Philadelphie a été annulée. Si le comité organisateur avait su, on serait resté aux mêmes dates.

Le parcours, qui sera de 104,4 km, en fait aussi saliver plusieurs.

«Les années avant, on faisait un tour dans le parc de la Gatineau. On a ajouté un deuxième tour et les filles se sont rendues compte qu'il y avait une possibilité de faire des écarts. Je suis sûre que cette année, ça ne finira pas en peloton comme les autres fois», se mouille Mme Lalonde.

On a aussi dû faire une croix sur le centre-ville, un aspect qu'adorait la directrice technique des courses. Elle aurait bien aimé que cet élément reste, mais les faibles foules lors du départ de la course sur route ainsi qu'à l'arrivée du Chrono Gatineau ont joué en sa défaveur.

Là, les amateurs n'auront pas d'excuse. Le contre-la-montre de 21 km a été placé vendredi à 18h30 avec plusieurs noms importants du cyclisme tandis que le départ de la course sera donné le lendemain à compter de 14h.

Par la suite, ce sera place aux Gran et Medio Fondo (dimanche) ainsi qu'aux Coupes du Québec (dimanche et lundi). Une nouveauté, le  Défi Vélo-marine – une activité familiale – se tiendra le samedi en matinée sur la promenade Lac-des-Fées.