Lucie Charlebois visite l’Appart Adojeune

Laurence Gagnon laurence.gagnon@tc.tc
Publié le 9 septembre 2016
Les intervenants accueillent les jeunes et les aident à réintégrer leur famille dans de meilleures conditions. 
Photo: TC Media – Archives

FAMILLES. La ministre déléguée à la Réadaptation, à la Protection de la jeunesse, à la Santé publique et aux Saines habitudes de vie Lucie Charlebois s’est rendue à l’Appart Adojeune en début de semaine, en marge du caucus libéral à Gatineau.

C’est la ministre qui avait contacté Adojeune lors de sa tournée de plusieurs organismes de la région. Les intervenants ont eu l’occasion de lui présenter les différents programmes offerts et d’échanger avec elle sur les défis qu’ils doivent relever. L’Appart Adojeune accueille des jeunes de l’Outaouais de 13 à 17ans en difficulté ou en situation d’itinérance.

«Notre organisme est déficitaire depuis presque l’ouverture (volet Appart), mentionne Isabelle Lance, coordonnatrice de l’Appart Adojeune. On a nommé ça, elle a vu notre rapport annuel et le manque de financement, mais elle ne s’est pas avancée par rapport à ça.»

Isabelle Paquette, mère de quatre enfants, était présente pour témoigner des services reçus par les intervenants de l’Appart Adojeune. Elle a fait appel aux services d’hébergement d’urgence lorsque des problèmes familiaux sont apparus.

«Avec une mère passive et un père autoritaire, des conflits importants se sont présentés au sein de notre famille. Grâce au travail de l’Appart, nous avons su remettre un équilibre dans la maison.»

Pour sa part, Maroussia, 14 ans, a raconté son expérience de séjour: « Les intervenants que j’ai rencontrés, chacun à leur façon, m’ont permis de grandir un peu. Chacun m’a donné un outil de plus dans mon coffre de la vie. Je serai toujours reconnaissante des services que j’ai reçus et quand je viens leur rendre visite à l’Appart, je me sens chez moi.» La jeune femme effectuait justement un retour à l’école.

La ministre n’a pas fait de promesse aux organismes.

«On a nommé nos besoins, mais elle ne s’est pas avancée. Elle était plus là pour entendre l’organisme.»

«Je ne pourrai pas m’avancer à dire que ça va faire une différence, mais si ça le faisait on serait très heureux.»