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27 mai 2017

Une nouvelle maison pour Alek

©TC Media - Michel Moyneur

Tout près de deux ans après avoir évité la noyade de justesse au cours d’une fête d’enfants qui a viré au cauchemar à Val-des-Monts, le petit Alek Paquette peut maintenant profiter d’une vaste maison flambant neuve adaptée à ses besoins. 

Entouré de sa famille et de dizaines d’amis et d’entrepreneurs de la région, le garçon de cinq ans a vécu une véritable journée de rêve, samedi, alors qu’a été inaugurée sa nouvelle demeure.

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Même s’il ne peut marcher ni parler depuis le grave accident, son sourire valait tous les mots du monde devant les caméras des représentants des médias présents chez lui.

Plus d’une cinquantaine de sous-traitants locaux ont répondu à l’appel lancé il y a un an par François Poulin, le directeur des opérations d’Exo Construction et bon ami des Paquette, qui souhaitait offrir à Alek et ses parents une résidence adaptée sur mesure.

Rampe d’accès, douche adaptée, lève-personne, chambre hyperbare, coin thérapie, tout a été pensé et conçu pour que le bambin puisse grandir dans un environnement parfait pour lui.

La moitié de la facture totale de 510 000$ a été épongée par les 53 partenaires réunis.

«Sans eux, on n’aurait jamais pu s’offrir une maison comme celle-là, souligne, reconnaissante, la mère du petit Alek, Karine Brothaler. Ça va faciliter notre vie au quotidien.»

Même s’il ne sera jamais le même, le garçonnet qui soufflera six chandelles en septembre prochain «s’améliore tout le temps», note sa maman.

«Il sourit tout le temps. Il a tellement de volonté. Chaque semaine, il y a quelque chose de nouveau», poursuit-elle.

De plus en plus capable de se tenir en équilibre sur ses jambes, l’enfant parvient même à pédaler sur son nouveau vélo.

«On ne s’attendait pas à ça, mais c’est ce qu’il s’est mis à faire dès qu’on l’a assis dessus. Tout le monde pleurait, on n’en revenait pas», raconte Mme Brothaler.

«La parole, ce n’est pas revenu. Mais quand il veut quelque chose, il est capable de nous le faire comprendre. Il fait des sons, il pleure. J’ai espoir qu’avec le temps ça va peut-être revenir. Mais on l’aime comme il l’est et, si ça reste comme ça, on va être content quand même.»

Vingt et un mois après la tragédie qui a chamboulé leur vie à jamais, les parents d’Alek sont aujourd’hui plus qu’heureux d’avoir écouté leur instinct lorsqu’ils ont été confrontés à la plus déchirante des décisions qui soit.

«Les médecins, dès le début, 24 heures après l’accident, nous ont demandé de prendre une décision à savoir si on voulait le débrancher, parce qu’ils pensaient qu’il serait dans un état végétatif. Je suis tellement contente d’avoir fait ma tête de cochon», conclut Mme Brothaler en souriant.

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