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06 mars 2017

Antony Da Silva-Casimiro - adasilvacasimiro@lexismedia.ca

Maxim Tissot a convaincu le D.C. United

©Freestyle Photography

MLS. Tandis que les joueurs canadiens peuvent désormais jouer où qu'ils veulent sur le continent dans les divisions inférieurs, Maxim Tissot a réalisé un tour de force avec le D.C. United.

Le club de la capitale américaine en division 1 (MLS) a octroyé un contrat à l'Aylmerois de 24 ans.

Étant Canadien, Tissot est compté comme un joueur international, soit au même titre que les Sud-Américains, Européens et Africains qui sont généralement préférés par nos voisins du sud.

«Il n'y a pas beaucoup de places pour des joueurs étrangers. C'est un vote de confiance du club face à moi. Ça me fait chaud au cœur», a avoué le produit du programme sport-études à la polyvalente Nicolas-Gatineau.

La nouvelle n'a cependant surpris personne. Il avait déjà obtenu un essai par le passé avec le D.C. United. C'était son ancien capitaine du onze montréalais, Davy Arnaud, qui l'avait contacté à l'époque.

Celui-ci est parti entraîné à Houston, mais le Black-and-Red de Ben Olsen a à nouveau démontré un intérêt à acquérir les services du gaucher.

«DCU m'a rappelé en janvier. J'ai tout de suite dit oui. Davy m'avait ouvert une porte en juillet, mais ils étaient intéressés à me ravoir», a indiqué l'ancien du Fury d'Ottawa.

Surtout que le #31 – Tissot a finalement troqué de numéro lui qui a toujours porté le #51 depuis ses débuts pros – aurait pu parapher son entente plus tôt, si ça n'avait pas été des problèmes de visa de travail qui ont traîné pendant deux semaines.

C'est la division 1. C'est ce qui a de plus attrayant. C'était important pour moi d'y retourner après un passage en NASL avec Ottawa. Et je sais que c'est possible qu'on m'envoie jouer avec le club affilié de Richmond en USL pour obtenir des minutes. -Maxim Tissot, #31 du D.C. United

D'autres clubs, cette fois-ci de la NASL et de la USL, lui avaient fait signe, mais aucune offre concrète n'avait été déposée sur la table. Ces deux circuits attendaient une réponse de la Fédération américaine de soccer afin de savoir qui obtiendrait le statut de division 2.

Ne voulant pas attendre, le latéral gauche a accepté l'entente le liant à Washington, lui qui s'est démarqué sous Paul Dalglish dans un système de jeu axé sur l'offensive.

«C'est la division 1. C'est ce qui a de plus attrayant. C'était important pour moi d'y retourner après un passage en NASL avec Ottawa. Et je sais que c'est possible qu'on m'envoie jouer avec le club affilié de Richmond en USL pour obtenir des minutes», a lancé Tissot qui n'était pas dans l'alignement pour le premier match du D.C. United.

Nouvelle équipe, même décor

Qu'il soit à Montréal ou à Washington, Maxim Tissot ignore toujours où il évoluera. Si on lui avait posé la question au moment de sa signature, il aurait dit défenseur gauche, en relève à Taylor Kemp.

Mais sa perception a changé. Dans un match hors-concours, on l'a placé comme milieu gauche.

«Je vais me battre pour les deux postes sûrement. Je savais qu'en signant avec DCU, j'allais me battre pour des minutes et ça me va», a reconnu celui qui a porté les couleurs du FC Outaouais avant de déménager à Laval lorsqu'il était un jeune ado.

Et son retour en MLS, en plus dans l'Association Est, signifie aussi que Tissot renouera avec l'Impact de Montréal. Un duel présaison avait lieu, mais n'ayant pas officiellement signé, il n'a pas pu être de la partie.

En fait, il a eu l'occasion de le faire, a tenu à préciser l'athlète de 5'11.

«Samedi matin, il y a eu un match à portes fermées entre les réservistes de Montréal et ceux de DC United. C'était assez spécial d'être de l'autre côté, mais aussi cool de les revoir. Je crois surtout que le choc venait plus de leur côté, de me voir dans le camp ennemi.»

Le 6 mai, ses anciens équipiers seront en visite, mais le 1er juillet, la formation dirigée par Ben Olsen s'arrêtera dans la métropole québécoise.

De quoi ravir plusieurs souvenirs à Maxim Tissot, tant bons que mauvais.

«Ma famille et mes amis m'en ont parlé. C'est sûr que ce sera spécial, mais c'est surtout les gens de mon entourage qui m'en parlent. Je n'y pense pas tant que ça», a-t-il conclu.

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