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10 Juillet 2018

Yannick Boursier - yboursier@lexismedia.ca

Un parti politique pour Marc Carrière ?

©Le Bulletin- Archives - Info07

Le conseiller Marc Carrière envisage la création d’un parti politique.

Même s’il estime encore préférable d’être indépendant, le conseiller de Masson-Angers, Marc Carrière, affirme être en réflexion depuis janvier sur la création d’un parti politique.

«Je suis en mode interrogation, a indiqué le conseiller au Bulletin. Est-ce qu’on est rendu à cette étape-là pour travailler à forces égales? C’est une réflexion qui mérite d’être faite.»

Le conseiller estime qu’il ne peut pas travailler sur un même pied actuellement qu’un conseiller d’Action Gatineau. Outre la question du financement, qui est possible en tout temps par un parti, mais seulement l’année de l’élection pour un candidat, il estime ne pas avoir les mêmes ressources humaines.

Les élus viennent de modifier la Politique de recherche et de soutien des conseillers pour y inclure une clause concernant le personnel engagé par les élus. Ces derniers pourront être présents aux rencontres publiques, mais pas dans les huis clos. Ils pourront aussi assister comme observateur aux rencontres des élus avec l’administration.

Pour Marc Carrière, ce changement est un gain, lui qui avait soulevé la situation il y a quelques mois. Mais c’est aussi un élément de sa réflexion pour un parti politique. «Lors du lac-à-l’épaule, les membres du cabinet du maire pouvaient être présents, mais pas notre personnel. On ne peut pas avoir la même préparation. »  

C’est pourquoi il estime qu’il faut se pencher sur la question de la création d’un autre parti politique. «C’est très très très demandant pour un conseiller indépendant de travailler contre une machine comme celle-là», lance-t-il.

D’un autre côté, il indique que les gens rencontrés lors de la dernière campagne étaient majoritairement contre les partis politiques et qu’il a été élu comme candidat indépendant.

Il croit que c’est la loi, qui avantage les partis politiques selon lui, qui force à la réflexion. «J’ai cette réflexion dans ma tête et je la chemine.» Mais il ne se donne pas d’échéancier pour en arriver à une décision.

Il espère que sa réflexion pourra être reprise par d’autres membres du conseil qui ont des idées semblables.

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