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08 Août 2018

Antony Da Silva-Casimiro - adasilvacasimiro@lexismedia.ca

Cindy Laurin se tourne vers la Suède

Cindy Laurin se tourne vers la Suède

HOCKEY. Après avoir roulé sa bosse dans le circuit universitaire au pays et avoir pris une pause d’un an, Cindy Laurin renfilera gants et patins, mais cette fois-ci, ce ne sera pas à côté de la maison.

Ce sera plutôt sur le Vieux-Continent puisque l’attaquante buckinoise a accepté un contrat de deux ans avec le club de Göteborg, en première division suédoise. Le plus haut niveau de hockey féminin dans cette nation scandinave.

Laurin, 23 ans, n’a pas hésité longtemps avant de parapher son nom en bas de la feuille de papier. «En deux semaines, c’était réglé. J’ai vite accepté l’offre puisque le hockey me manquait beaucoup.», raconte-t-elle.

Il faut dire que Göteborg cherchait à tout prix à acquérir ses services depuis l’an dernier. Et il n’était pas les seules dans la course.

«Je connais quelques filles qui jouent là-bas. Les recruteurs ont entendu parler de moi et ils m’ont contacté. Le monde du hockey féminin est petit. Quand les autres équipes ont su que Göteborg me parlait, ils m’ont contacté pour essayer de m’avoir avec eux», a indiqué la bachelière en communications à l’Université d’Ottawa.

Laurin pourrait grandement aider dans ce circuit qui recrute de plus en plus des joueuses universitaires. Et la produit du hockey féminin en Outaouais a aussi connu une bonne carrière dans les couleurs des Gee-Gees.

À sa saison recrue, elle avait fait écarquiller bien des yeux, recevant du même coup le titre de Recrue par excellence dans la ligue provinciale du RSEQ. Par la suite, elle a toujours fait partie des meilleures pointeuses du Gris et Grenat.

Et aussi parce que les talents de l’ancienne de l’école secondaire de l’Île pourraient être rapidement utiles pour l’équipe suédoise, qui a terminé dans les bas-fonds de la ligue, évitant au passage la relégation, comme c’est le cas dans les systèmes européens.

«J’ai penché avec Göteborg, puisque l’équipe est en reconstruction. On m’a aussi garanti un rôle offensif avec l’équipe», a souligné Laurin qui bénéficiera aussi de quelques avantages. Le club professionnel lui offrira de l’aide pour trouver un logement, un moyen de transport ainsi qu’un emploi.

La passion du hockey

Ça lui manquait. De donner des coups de patin, de prendre des lancers, d’enfiler l’uniforme; casque, épaulettes, chandail, gants; de s’entraîner.

Sélectionnée par les Canadiennes de Montréal au dixième tour du repêchage de 2017, Cindy Laurin avait réalisé un rêve à ce moment-là.

Moins d’un an plus tard, elle se retrouvera à jouer au hockey dans un tout autre continent. «J’ai été pratiquée avec les Canadiennes l’année dernière. Cependant j’avais besoin d’une pause de hockey. Je devais aller à Montréal trois à quatre fois par semaine.»

Un rythme éreintant, ressemblant à son horaire avec les Gee-Gees. Sauf que cette fois-ci, elle avait aussi à jongler avec son emploi à La Cité. Elle a donc pris une année sabbatique.

«Ç’a été une grande adaptation pour moi, car je jouais au hockey depuis l’âge de cinq ans. Je suis restée active avec le hockey-balle, mais ce n’était pas la même chose qu’être dans une équipe», a avoué la principale intéressée.

Cette dernière reconnait que son nouvel environnement sera un défi de taille. Elle a grandi en Outaouais et a poursuivi son hockey juste de l’autre côté de la rivière avec son alma mater. Pour la première fois, l’avant de 5’4 sera plongée dans l’inconnu.

Une situation qui ne l’inquiète pas le moins du monde, admet-elle.

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