Chômage : ce changement radical enlève le droit à l’allocation, les Français concernés

L’abandon de poste peut empêcher à un salarié de toucher à son allocation-chômage. Voici comment faire pour échapper à cette disposition.

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Les employés doivent faire encore plus attention désormais. En effet, ils risquent de ne plus toucher à l’allocation-chômage après un licenciement. Selon un nouveau décret, il existe un motif de licenciement qui peut lui enlever ce droit. Afin d’éviter de se retrouver dans cette situation, voici ce qu’il faut savoir.

Chômage : Un décret change le monde du travail !

Une nouvelle vient de tomber dans le monde du travail le mardi 18 avril dernier. Il s’agit d’un décret paru dans le Journal Officiel.

Pour rappel, cette disposition a été mise en application depuis la fin de l’année 2022. Celui-ci risque d’apporter un grand changement sur la vie de 123 000 personnes.

En effet, il concerne surtout la réforme de l’assurance-chômage. En d’autres termes, ce sont les employés qui ont prévu de quitter leur travail qui vont être affectés. À lire L’habitude clé pour développer le langage des bébés que peu de parents connaissent

Selon le décret, ces salariés risquent de ne plus avoir droit à l’allocation-chômage. D’après cette disposition, la loi considère l’abandon de poste comme une démission. Pour avoir plus d’explication, c’est le site Servie-Public.fr qui donne la définition.

D’après ce dernier : “l’abandon de poste est caractérisé par une sortie non autorisée… pendant les heures de travail”. Considéré comme une faute lourde ou grave, celui-ci est le premier motif de licenciement.

L’abandon de poste constitue un motif de licenciement !

Une fois licencié à cause d’un abandon de poste, le salarié risque encore plus grave. En effet, il se pourrait qu’il n’ait pas droit à un assurance-chômage. Considéré comme démissionnaire, il ne pourra pas prétendre au versement de l’ allocation.

Par ailleurs, l’employeur doit entamé une procédure avant que la sanction se déclenche. Tout d’abord, celui-ci doit faire une mise en demeure à son employé en lui faisant parvenir une lettre.

Avec cette lettre, l’employeur demande à son employé de lui fournir des pièces justificatives de son absence. Le salarié devraitaalors donner des réponses dans un délai de 15 jours. À lire Ces signes du zodiaque seront les plus touchés par le dernier Mercure rétrograde

Si ce dernier ne justifie pas l’abandon de poste, l’employeur n’a plus qu’à procéder au licenciement. Par ailleurs, la loi classe le salarié en question comme un démissionnaire. En d’autres termes, il n’aura plus droit à une allocation-chômage.

Chômage : Comment faire pour justifier un abandon de poste ?

Si le cas se présente, l’employé peut toujours s’inscrire à Pôle emploi. Cependant, il ne pourra pas prétendre à une allocation-chômage puisqu’on le considère maintenant comme un démissionnaire.

En effet, le service public n’octroie pas d’indemnisation à un démissionnaire. Malgré cela, il faut savoir qu’il y a des exceptions.

En effet, le salarié peut toujours se rattraper en justifiant son absence. Evidemment, cela doit se faire en fournissant des pièces justificatives.

Tout d’abord, le salarié doit présenter un motif légitime pour que l’on ne le considère pas comme démissionnaire. Pour cela, des raisons médicales, un droit de retrait et un droit de grève justifieront.

Par ailleurs, il y a aussi le refus d’exécuter une instruction contraire à une réglementation. On peut aussi parler d’une modification de contrat de travail de la part de l’employeur.

Quand le cas se présente, l’employé peut toujours saisir le Prud’Hommes pour avoir son allocation-chômage.

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