Alain Pilon et son lobby du bonheur

Patrick
Patrick Voyer
Envoyer à un ami

Envoyer cet article à un ami.

Le conseiller du district de Val-Tétreau est un vrai verbomoteur. Il nous a dernièrement raconté sa vie lors d'une promenade dans son quartier, en compagnie de son doberman Roméo.

Son enfance

Né le 20 mars 1960 à Montréal, Alain Pilon sera marqué à 13 ans par la mort accidentelle de son père. Déjà un peu rebelle sur les bords, il apprendra donc à se débrouiller sans modèle masculin et commencera à renverser l'ordre établi. «J'avais beaucoup de facilité à l'école et j'étais un bon joueur de hockey. Le hockey m'a d'ailleurs tenu, ça m'a appris la discipline.»

Son adolescence et le début de sa vie adulte se résument ainsi: travail, études en sciences humaines au Cégep St-Laurent, travail, études en géographie à l'Université de Montréal, voyages (il rencontrera sa femme à Calgary), maîtrise avec spécialité en transport et plongeon en politique durant l'époque du rat pack. Alain Pilon pataugera toujours dans le domaine des communications, de la politique et du lobbying. Il sait convaincre: alors qu'il était à l'UQAM, il a réussi à convaincre le recteur de l'envoyer dans un échange en Californie, alors que la période d'inscriptions était achevée depuis deux mois!

Sa personnalité

«J'ai toujours été un gars qui s'oppose aux normes, qui remet tout en question. J'ai de la misère avec tout ce qui est conforme, modèle, j'adore le questionnement et je suis passionné par la démocratie, admet-il. Je suis généreux, j'écoute, j'ai beaucoup de patience pour les gens. Et… je peux passer pour un indiscipliné!»

Son «habitat naturel»

«Ça représente tout pour moi, tout ce que j'ai au niveau matériel. On décidé de s'installer ici (sur le «Plateau») après avoir demeuré dans un appartement à Ottawa. Ma femme Renata est une anglophone complètement assimilée, elle aime la culture québécoise, elle étouffait en Ontario. Donc, pour nous c'est très important cette sécurité, ce pied-à-terre.»

Ses ambitions

«J'espère continuer d'être en santé et gâter mes gars (Yohann et Olivier), voyager, ce que j'ai vécu avec mes parents. Professionnellement, j'espère faire un autre mandat si les gens veulent bien, car je voudrais finir ce que j'ai commencé. Quatre ans, ç'a l'air long, mais ça passe vite! Je crois qu'il faut deux mandats pour réaliser tous les chantiers, comme le Complexe sportif et le Rapibus.»

Sa journée de congé typique

«On fait du sport, du tennis, de la marche, du vélo, de 10h à midi, et le soir, avec les enfants, soit on loue on un film, soit on fait des jeux de société ou on va au cinéma. L'hiver, on va en ski, alors ça règle l'affaire!» Alain Pilon adore aussi cuisiner et éplucher les livres de recettes par goût et… parce que sa femme n'aime pas ça!

Ce qui le fait rire

«J'aime les comédiens qui font du stand up, les humoristes français, Louis De Funès…» Pourquoi la politique?: «J'ai toujours été impliqué dans les associations étudiantes, à l'association des résidents du Plateau… Je n'avais pas le temps, mais j'ai essayé, et j'ai rassemblé les gens dans une période de chicane. C'est plus facile de diviser les gens que de trouver des projets rassembleurs. Il ne faut pas juste en parler, mais aussi les faire aboutir!» Que feriez-vous pour changer le monde: «Je suis un peu naïf, mais ce serait d'avoir un dialogue, un parlement planétaire, où tout le monde pourrait se parler. Aujourd'hui, on est chacun pour soi et on n'est pas capable d'arrêter la consommation!» Votre passe-temps, votre passion?: «La lecture, la nature, les animaux, tout ce qui vit. J'ai trop de passions pour être capable d'en identifier une.» Votre idole ou modèle?: «Je n'ai pas vraiment de modèle. Le fait d'avoir perdu mon père m'a peut-être enlevé ça…» Votre philosophie de vie?: «La famille est au centre de tout…»

Organisations: Université de Montréal, UQAM

Lieux géographiques: Montréal, Cégep St-Laurent, Plateau Calgary Californie Ottawa Ontario

  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5

Merci d'avoir voté

Haut de page

Commentaires

Commentaires