Simple Plan garde une connexion particulière avec le Québec

Marie Pier
Marie Pier Lécuyer
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C’est avec l’envie d’avoir du «fun» que les membres du groupe Simple Plan débarquent au Festival de Montgolfières de Gatineau. Le batteur du groupe, Chuck Comeau, s’est confié à Info07.com, quelques heures avant de monter sur la scène devant plusieurs dizaines de milliers de fans.

«Je pense qu’il va y avoir beaucoup de monde, ça va être bien le fun, ça va être un super show», a-t-il lancé d’entrée de jeu. Il s’agit d’ailleurs de l’un des derniers spectacles en plein-air de l’été.

Pour Chuck Comeau, un festival de montgolfières comme celui de Gatineau finira la saison estivale en beauté. «On l’a déjà fait ici, il y a quelques années… ça va être cool», ajoute le batteur.

Simple Plan promet d’offrir une prestation avec du «punch» à ses fans. Du début de leur carrière jusqu’à maintenant, le groupe entend offrir de grands succès de ses quatre albums. «Il paraît qu’il y aura beaucoup de monde et en plus c’est la température parfaite», de dire Chuck Comeau.

Et pour ce dernier, faire un spectacle extérieur comme celui-ci est différent d’une prestation en salle. «L’atmosphère est différente c’est sûr, lance-t-il. (…) C’est dur à décrire, l’ambiance est différente. Quand tu es jeune, tu regardes les gros festivals, les grosses foules, il y a quelque chose de magique quand tu embarques sur la scène et que tu vois tout ce monde, là pour toi.»

 Bien que le groupe se promène aux quatre coins de la planète, faire une prestation musicale en sol québécois reste unique pour la formation Simple Plan. «Il y a une connexion particulière qui s’établit avec la foule, avec les gens», affirme Chuck Comeau.

Originaire de Montréal et francophones, les membres du groupe se réjouissent par ailleurs d’avoir pu chanter dans la langue de Molière, notamment avec Marie-Mai pour Jet Lag et plus récemment en enregistrant une version francophone de Summer Paradise. «Je pense qu’on aura pas le choix de répéter l’expérience, lance-t-il. C’est agréable et le fun pour nous de chanter dans notre langue, on a dû plaisir à faire cela, c’est certain.»  

Et presque deux ans après la sortie de leur album, après avoir fait le tour de nombreux pays, le groupe n’a encore pas le temps de chômer bien longtemps, puisqu’à l’automne, Simple Plan s’envolera vers l’Amérique du Sud et l’an prochain, ils prendront d’assaut l’Europe. «Après ça, normalement, on devrait penser à un petit repos», ajoute le batteur, précisant que ça n’arrête vraiment jamais.

Une fois la tournée terminée, le groupe doit par la suite se mettre à l’écriture et à la composition d’un cinquième album, dont la date de sortie n’est pas encore déterminée. Un projet de biographie, avec notamment des photos inédites et un survol de la carrière de Simple Plan est à prévoir. «On arrête pas souvent, mais on ne se plaint pas, on se sent très privilégié de faire ce que l’on fait», affirme-t-il.

La proximité, l’ADN de Simple Plan

Bien que leur popularité et leur réputation ne soient plus à faire, Simple Plan continue de vouloir garder un contact avec ses admirateurs. «Ça fait partie des caractéristique de notre band, c’est notre marque de commerce, ça nous amené où on est aujourd’hui. (…) Dès le départ, nous avons voulu être très accessible, ça fait partie de l’ADN de Simple Plan», explique Chuck Comeau. Les membres du groupe se servent d’ailleurs beaucoup des réseaux sociaux pour garder ce contact privilégié avec leurs fans.

Et dix ans après la sortie de leur premier album, la formation se réjouit d’avoir déjoué le pronostic de ceux qui qualifiaient leur succès de «feu de paille» «Douze ans plus tard, on est encore ici, et on joue encore devant des foules de plus en plus grosses à chaque fois», se réjouit celui qui espère voir Simple Plan encore bien en selle dans une autre décennie.

Lieux géographiques: Québec, Gatineau, Summer Paradise Amérique du Sud Europe

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