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Daniel Lalonde endisque une décennie de compositions

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Article mis en ligne le 2 avril 2007 à 13:53
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Argent, maudit argent. Au cours des prochains mois, il prévoit donner plusieurs spectacles, dont un sur la scène du parc des Cèdres le 24 juin prochain. ">Daniel Lalonde endisque une décennie de compositions
Il aura fallu dix ans à Daniel Lalonde pour sortir son premier album, intitulé Argent, maudit argent. Au cours des prochains mois, il prévoit donner plusieurs spectacles, dont un sur la scène du parc des Cèdres le 24 juin prochain.
Daniel Lalonde endisque une décennie de compositions
Dix ans. C’est le temps qu’il aura fallu à Daniel Lalonde pour sortir son premier disque, qui porte le nom du premier titre de l’album, Argent, Maudit Argent.
Daniel Lalonde chante et roule sa bosse depuis les années 70. Apprenant dès l’adolescence à gratter la guitare et découvrant par le fait même les succès des Beatles, il s’est fait connaître dans des spectacles d’amateurs où il reprenait, très jeune, les succès de René Simard. Puis est arrivé le groupe Flashback, où il était à la fois guitariste, chanteur et grâce auquel il s’est initié au piano. S’en sont suivi des tournées dans les bars de la province, jusqu’à ce premier opus, commencé un 23 janvier 1997.

«Je jouais à Victoriaville, dans un bar, explique le principal intéressé. J’ai fini un contrat ce jour-là et l’homme chez qui j’habitais m’a demandé si j’étais capable d’écrire une chanson qui racontait ce que son fils venait de vivre et de dire.» Ce fils, joueur de racquetball, venait de perdre un match important. Questionné quant à savoir comment il se sentait, il avait simplement répondu: «Ma vie est un train qui passe vite…». Inspiré de cette histoire, une première chanson venait de s’écrire, et celle-ci se retrouve en deuxième plage sur l’album.

Dix ans plus tard, un certain 23 janvier 2007, la dernière chanson écrite, intitulée Florence s’est inspirée d’elle-même, un soir d’hiver: «Je me suis levé un matin, je me suis mis au piano et je l’ai écrit d’un trait.»

«Je trouve un titre et je pars, poursuit l’auteur-compositeur-interprète pour expliquer sa démarche artistique. Ça vient comme un ensemble. La musique se fait écrire et après je mets les paroles.»

Entre temps, son quotidien et son entourage l’ont inspiré, ce qui lui a permis d’écrire sur des thèmes variés, passant de la Gaspésie à la chasse, au hockey et à l’amour. Son cousin lui a inspiré la chanson éponyme de l’album, un jour où il est venu lui emprunter 200 $! Aujourd’hui, Daniel Lalonde lui en est reconnaissant, sachant bien que 200 $ étaient peu chers payés pour sortir son propre album!

Après un lancement qui a attiré près de 300 personnes à la Boîte à chansons à la fin février, Daniel Lalonde sera, les vendredis et samedis pendant quelques semaines, sous la verrière des Promenades de l’Outaouais. Un autre spectacle devrait être présenté en mai sur les lieux de son lancement, mais la date n’est pas encore déterminée.

Le 24 juin prochain, c’est sur la grande scène du parc des Cèdres qu’il présentera au public de la Francofête les compositions de ce premier, mais certainement pas le dernier album.

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