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Conjuguer plaisir et protection de l’environnement


Publié le 1 octobre 2017

Tradition annuelle depuis maintenant six ans, la Valorifête a de nouveau permis à ceux qui y ont participé de conjuguer plaisir et réduction des déchets.

Nouveauté cette année, l’événement qui se déroulait auparavant pendant la Semaine québécoise de réduction des déchets à la fin du mois d’octobre, a été devancée de quelques semaines. De vendredi à dimanche, les gens étaient invités à se rendre sur place pour célébrer la protection de l’environnement de diverses manières.

Une dizaine de sculptures était notamment installée au marché Notre-Dame pour le Recycl’Art urbain. Un vernissage nocturne a d’ailleurs eu lieu vendredi. Vide-grenier, écoartisans, producteurs alimentaires locaux, animations, encan silencieux et pièce de théâtre étaient notamment au menu pendant ces trois jours d’activités. La Valorifête a aussi accueilli la Ferme le moment présent et quelques animaux dont des alpagas, lapins et poules.

Chaque année, une thématique est mise de l’avant. Cette fois-ci, c’est l’agriculture qui était à l’honneur avec une programmation axée autour du thème «Les folies fermières: vivre vert et en santé».

Le tout a été mis en valeur de diverses manières, notamment avec le Recycl’art urbain. Les différents artistes y ont représenté différents animaux avec des matières recyclés, que ce soit un cochon fait à partie de roues de vélo où un taureau créé à partir de moustiquaire de fenêtres.

Pour les artistes, c’est une occasion de présenter des œuvres créées à partir de matières recyclées dans un environnement différent, note l’artiste Nicole Pigeon, qui en est à sa deuxième année de participation au Recycl’art urbain. Son œuvre représentant un poisson est le résultat de plus de trois mois de travail.

Ces œuvres vivent pendant trois jours au marché Notre-Dame. Mais la commissaire du Recycl’Art et membre du comité organisateur de la Valorifête rêve de voir les créations des artistes voyager dans la région, de manière itinérante.

Bon an, mal an, de 3000 à 6000 personnes se déplacent pour l’événement. «La Valorifête sert à animer le quartier, mais c’est aussi de célébrer des gestes environnementaux pour réduire nos déchets», note la directrice d’Enviro Éduc-Action et membre du comité organisateur de la Valorifête, Geneviève Carrier.  

«La Valorifète, c’est vraiment une grande fête de l’environnement», conclut Mme Migneault.